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·19 mars 2026
Galatasaray balayé, PSG prévenu : ce qu’on retient de Liverpool avant le quart

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·19 mars 2026

Liverpool a frappé fort avant de retrouver le Paris Saint-Germain. En balayant Galatasaray 4-0 à Anfield ce 18 mars 2026 (4-1 au cumulé), les Reds ont validé leur qualification pour les quarts de finale de la Ligue des champions et surtout rappelé ce qu’ils restent capables de produire sur une grande soirée européenne. Reste désormais à savoir si cette démonstration marque un vrai retour en puissance sur la durée, ou simplement un coup d’éclat avant le choc face à Paris en avril.
Liverpool a renversé le 0-1 de l’aller avec un 4-0 net à Anfield, grâce à Szoboszlai, Ekitike, Gravenberch et Salah. Le match a été à sens unique : 62,1 % de possession, 32 tirs à 4, 16 tirs cadrés à 1, avec un Liverpool beaucoup plus agressif, plus haut et plus intense que ces derniers jours. Arne Slot a même expliqué que son équipe avait encore “sous-performé” par rapport à son xG, chiffré à 5,02.
Le plus marquant, ce n’est pas seulement le score. C’est la manière : Liverpool est parti à fond dès la première minute, avec un rythme que ses supporters réclamaient. En clair, les Reds ont retrouvé, le temps d’une soirée, leur version la plus toxique : pression, emballement, volume offensif, public derrière.
La dynamique des dernières semaines reste plus contrastée que ce 4-0. Avant Galatasaray, Liverpool restait sur une séquence irrégulière : victoire 5-2 contre West Ham, défaite 2-1 à Wolverhampton, victoire 3-1 en FA Cup contre les Wolves, défaite 1-0 à Galatasaray, puis nul 1-1 à domicile contre Tottenham. Ce nul contre les Spurs a d’ailleurs laissé Liverpool 5e avec 49 points après 30 matches de Premier League, dans une ambiance tendue, avec des sifflets à Anfield. Donc oui, Liverpool a du répondant. Mais non, ce n’est pas un bloc intouchable sur la durée en ce moment.
Le quart est programmé avec l’aller à Paris le 8 avril puis le retour à Liverpool le 14 avril. Le PSG va tomber sur un adversaire capable de te broyer émotionnellement à Anfield si tu lui laisses de l’air, mais aussi sur une équipe qui, hors grande soirée européenne, a montré des trous d’air et une vraie fragilité dans sa continuité. Dit autrement : Liverpool est redevenu très dangereux, pas redevenu imbattable.









































