Le Journal du Real
·24 février 2026
Gianluca Prestianni et José Mourinho ont fait le déplacement à Madrid

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·24 février 2026

Benfica ne lâche pas. Malgré la suspension d’un match infligée à Prestianni dans le cadre de l’enquête en cours, le club portugais a décidé de faire appel. Les Lisboètes envisagent de maintenir le joueur dans le groupe pour le déplacement à Madrid. Une décision qui dépasse le simple cadre sportif, tant l’affaire est sensible. Accusé d’avoir proféré des insultes racistes envers Vinicius, le joueur argentin conteste fermement les faits et a tenu à s’exprimer devant ses coéquipiers, affirmant n’avoir jamais tenu de tels propos.
Selon les informations relayées par la presse portugaise, notamment Record, et partagées par AS, Prestianni se dit même « très offensé » par les accusations portées à son encontre. De son côté, le Benfica a rapidement réagi via un communiqué officiel, dénonçant une suspension jugée prématurée alors que l’enquête est toujours en cours. Le club a annoncé un recours immédiat, tout en réaffirmant son engagement contre toute forme de racisme.
Si la suspension est maintenue, Prestianni ne pourra pas jouer. Pourtant, Benfica envisage toujours de l’inclure dans la délégation. Un choix qui peut être interprété comme un message envoyé à l’UEFA, voire comme une forme de défi dans un contexte déjà très médiatisé. Reste à savoir quelle sera sa place concrète. L’Argentin sera-t-il sur le banc, en tribunes, ou totalement écarté du dispositif officiel ?
Cette situation soulève aussi des questions en termes de gestion et de sécurité. Dans un climat déjà tendu autour de cette affaire, la présence du joueur à Madrid pourrait raviver les tensions, notamment avec le public et l’environnement du match. Un scénario délicat que Benfica semble prêt à assumer. Au-delà du cas individuel, cette décision illustre la volonté du club portugais de défendre son joueur jusqu’au bout, quitte à s’opposer frontalement à la position de l’UEFA. Une posture marquée, qui ajoute encore un peu plus de tension à une confrontation déjà très chargée.
Bruno DE OLIVEIRA









































