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·13 juillet 2026
Girondins - Ce que risque Gérard Lopez en cas d'exclusion des Girondins des compétitions nationales

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·13 juillet 2026

Ce mercredi, une page du football français peut se refermer si la DNCG confirme la sanction contre les Girondins de Bordeaux de les interdire de compétitions nationales. Gérard Lopez, toujours actionnaire du club malgré ses descentes, n’a pas d’intéret personnel à quitter la Gironde de sitôt.
L’avenir des Girondins de Bordeaux se jouera en grande partie ce mercredi. Auditionné par la commission d’appel de la DNCG à partir de 10h15, le club devra démontrer qu’il dispose des ressources financières nécessaires pour disputer la saison 2026-2027. En cas d’échec, l’exclusion des compétitions nationales prononcée fin juin serait confirmée, ouvrant la voie à une possible liquidation judiciaire.
Pour convaincre le gendarme financier du football français, les dirigeants bordelais doivent notamment justifier du dépôt de 9 à 10 millions d’euros sur un compte bloqué. Cette somme est destinée à assurer le financement de la saison, à couvrir les dettes du club ainsi que le déficit prévu.
Une issue négative serait également problématique pour Gérard Lopez. Si plusieurs informations indiquent que le président bordelais ne souhaite plus investir d’argent dans le club, il conserve un intérêt personnel à éviter une liquidation. Lors de la validation du plan de continuation par le tribunal de commerce, il s’était en effet engagé à prendre en charge les dettes restantes, ramenées à environ 26 millions d’euros après une importante restructuration du passif, qui dépassait initialement les 90 millions d’euros.
Si le club venait à quitter le football professionnel, le plan de continuation pourrait être interrompu. Le commissaire chargé de son exécution demanderait alors au tribunal de commerce d’y mettre fin et un liquidateur judiciaire serait désigné pour vendre les actifs des Girondins.
Au-delà de la cession des biens du club, Gérard Lopez pourrait également être visé à titre personnel. Si une faute de gestion était retenue par la justice, il risquerait jusqu’à quinze ans d’interdiction de gérer une société en France, mais aussi d’être contraint de rembourser une partie des dettes restantes sur son patrimoine personnel.







































