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·19 juin 2026
Girondins - Un actionnaire refoulé pour l'entrée dans le capital des Girondins !

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·19 juin 2026

Dans un communiqué de presse dévoilé ce vendredi 19 juin, Bordeaux Métropole annonce refuser les conditions du fonds d’investissement américain Sparta Capital, mais la porte reste ouverte pour eux pour négocier avec Gérard Lopez.
L’avenir des Girondins de Bordeaux reste suspendu aux négociations entre Gérard Lopez et le fonds d’investissement américain Sparta Capital. Dans un communiqué publié aujourd’hui, Bordeaux Métropole a tenu à clarifier sa position face aux demandes formulées par les potentiels investisseurs américains. Depuis plusieurs semaines, Sparta Capital étudie une entrée au capital du club avec l’ambition affichée de relancer les Girondins et de les ramener progressivement vers l’élite du football français. Mais cette opération s’accompagne d’un certain nombre de conditions adressées à Bordeaux Métropole et à la Ville de Bordeaux.
Parmi les demandes du fonds figurent le rachat du Matmut-Atlantique et des terrains environnants et l’acquisition du centre d’entraînement du Haillan. Des exigences jugées inacceptables par la collectivité. Dans son communiqué, Bordeaux Métropole estime que les garanties financières présentées ne sont pas suffisantes et que plusieurs propositions feraient peser un risque trop important sur les finances publiques. Une nouvelle baisse du loyer du Matmut-Atlantique représenterait notamment un manque à gagner estimé à 800 000 euros par an.
La Métropole refuse également de renoncer à ses créances, alors que près de 20 millions d’euros sont toujours réclamés dans le cadre du contentieux en cours. Elle rappelle que les intérêts des contribuables ne peuvent être sacrifiés dans le cadre d’une opération privée.
Pour autant, la collectivité assure ne pas s’opposer à l’arrivée de Sparta Capital au sein des Girondins de Bordeaux. Elle souligne qu’aucun obstacle ne s’oppose à une participation dans le capital et se dit prête à poursuivre les discussions, à condition qu’elles ne nécessitent pas de nouveaux sacrifices financiers. En d’autres termes, Bordeaux Métropole affirme ne pas bloquer l’arrivée de Sparta Capital, mais refuse que le sauvetage du club passe par de nouvelles concessions aux frais de la collectivité. L’avenir des Girondins dépend désormais essentiellement de la capacité de Sparta Capital et de Gérard Lopez à trouver un accord sans exiger davantage des institutions locales.







































