Foot National
·24 avril 2026
Habib Beye (OM) : "Il y a forcément un peu de tension mais c’est normal"

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·24 avril 2026

Habib Beye, entraîneur de l’OM, s’est exprimé à deux jours de la réception de l’OGC Nice.
À Marseille, la température ne redescend jamais vraiment. Mais ces derniers jours, elle a clairement franchi un cap. Après le revers 2-0 concédé face à Lorient, l’atmosphère autour de l’OM s’est chargée d’électricité. Désormais relégués à une inquiétante sixième place, les Olympiens avancent sous pression, avec la Ligue des Champions en ligne de mire comme une exigence non négociable. Dimanche, au Vélodrome, il n’y aura pas de place pour le doute lors de la réception de l'OGC Nice comptant pour la 31e journée de Ligue 1 : seule la victoire est attendue.
Avant ce choc, Habib Beye s’est présenté devant les médias pour faire le point sur un contexte tendu. Au cœur des discussions, la sortie musclée de Facundo Medina sur RMC Sport. L’Argentin n’a pas cherché à arrondir les angles : "Évidemment qu'en ce moment, on est à moitié triste ou en colère par rapport à l'attitude de certains joueurs... Excusez-moi du terme mais le match qu'on a fait, c'est de la m..... On a fait les 'cons', on est naze"". Un discours brut, à l’image de la frustration qui traverse le vestiaire.
Mais loin de désavouer son joueur, le technicien sénégalais a préféré soutenir cette prise de parole. Dans des propos relayés par le même média, il a tenu à clarifier sa position : "Medina est entier et pleinement impliqué dans le projet du club. J'aime voir la réalité de mes joueurs, c'est celle de Facundo. Dimanche, il sera à 200% avec l'équipe. Il a exprimé un sentiment personnel, il faut respecter ça. Medina n'a pas été dur. Ce qu'il a dit, c'est que c'était très difficile de ne pas pouvoir aider l'équipe. Il s'y est intégré à 200% même s'il n'a pas joué. Il n'est surtout pas à remettre en question sur son investissement."
Du côté du staff marseillais, l’objectif est désormais clair : tourner la page au plus vite. Après la claque reçue face à Nice, il fallait apaiser les esprits et repartir de l’avant. Beye l’assume : "C'était important de faire redescendre toute cette tension négative liée à l'analyse du match. On a très vite basculé vers ce match de Nice. La semaine s'est bien passée, il y a forcément un peu de tension mais c'est normal. On travaille aussi sur l'aspect psychologique. On est reparti au travail." Marseille n’a plus le choix : la réponse devra venir du terrain.
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