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·2 juin 2026

Hakimi sacre Luis Enrique, “big boss” d’une « famille » championne d’Europe

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Après Paris Saint-Germain/Arsenal, Achraf Hakimi, 27 ans, défenseur du Paris Saint-Germain, a mis des mots forts sur le nouveau sacre européen parisien. Au micro de DAZN, le Marocain a surtout insisté sur l’autorité de Luis Enrique et sur cette “famille PSG” devenue la base du back to back.

Hakimi « Le coach est le big boss du club »

« Vous savez, ce n’est pas facile de faire le Back to Back. Il n’y a pas beaucoup d’équipes qui l’ont fait. Nous sommes vraiment fier. Nous savions que nous pouvions le faire et nous l’avons fait. »

Dans les mots d’Achraf Hakimi, il y a d’abord la conscience de l’exploit. Le Paris Saint-Germain ne banalise pas ce deuxième sacre européen consécutif. Au contraire, le latéral parisien rappelle à quel point reproduire une victoire en Ligue des champions demande plus qu’un effectif fort : il faut une stabilité mentale, une conviction commune et une capacité à assumer le statut.


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Ce Back to Back valide surtout la continuité du projet parisien. Le PSG n’a pas seulement gagné une finale, il a confirmé une domination construite sur la durée. C’est ce qui rend la déclaration d’Hakimi intéressante : elle ne parle pas seulement de joie, mais d’une certitude collective installée avant même le match.

Hakimi « Nous le suivons, nous croyons en lui depuis le premier jour. »

« Je le dis tout le temps, le coach est le big boss du club avec le président et Luis Campos. Nous le suivons, nous croyons en lui depuis le premier jour. Il nous a dit que l’équipe est plus importante que les joueurs. Donc nous sommes vraiment heureux et vraiment fier de l’avoir. »

Le passage le plus fort concerne évidemment Luis Enrique. En plaçant l’entraîneur au centre du projet, aux côtés du président et de Luis Campos, Hakimi décrit une hiérarchie claire. Le message est limpide : le vestiaire suit une direction, et cette direction ne dépend pas des états d’âme individuels.

C’est probablement l’un des grands changements du PSG version Luis Enrique. Le club parisien a longtemps été analysé à travers ses stars, ses noms et ses équilibres fragiles. Hakimi, lui, insiste sur l’idée inverse : l’équipe passe avant les joueurs. Dans une finale de Ligue des champions, ce détail n’en est pas un. C’est même devenu une identité.

Hakimi « Ce n’est pas juste une équipe, c’est une famille »

« Ce que nous avons créé, ce n’est pas juste une équipe, c’est une famille. Nous nous entendons très bien sur le terrain et en dehors du terrain. »

La notion de famille peut parfois sonner comme une formule de vestiaire. Dans ce PSG-là, elle prend un sens plus concret. Hakimi parle d’un lien qui se voit dans le jeu, mais aussi dans la manière dont les joueurs acceptent les rôles, les efforts et les exigences imposées par Luis Enrique.

Ce collectif n’est pas seulement affectif. Il est compétitif. Le Paris Saint-Germain a trouvé une cohérence entre la vie du groupe, le plan de jeu et l’autorité du staff. C’est cette combinaison qui donne du poids aux mots d’Hakimi : Paris ne s’est pas contenté d’empiler du talent, il a construit un cadre dans lequel chacun semble avoir choisi d’avancer dans le même sens.

Après Arsenal, cette sortie ressemble donc à plus qu’une réaction d’après-match. Elle raconte une bascule culturelle : le PSG gagne, mais il gagne surtout avec une idée directrice, un entraîneur incontesté et un vestiaire qui revendique son unité.

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