« Il lui manque un peu de férocité dans la surface » : les mots de Spalletti qui compliquent tout le mercato XXL de Carnevali à la Juve | OneFootball

« Il lui manque un peu de férocité dans la surface » : les mots de Spalletti qui compliquent tout le mercato XXL de Carnevali à la Juve | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·19 juin 2026

« Il lui manque un peu de férocité dans la surface » : les mots de Spalletti qui compliquent tout le mercato XXL de Carnevali à la Juve

Image de l'article :« Il lui manque un peu de férocité dans la surface » : les mots de Spalletti qui compliquent tout le mercato XXL de Carnevali à la Juve

Giovanni Carnevali n’a pas chômé depuis sa prise de fonctions officielles il y a six jours à la Juventus. Le nouvel administrateur délégué bianconero, qui dispose d’une liberté d’action totale pour signer des opérations mercato jusqu’à 75 millions d’euros, doit pourtant jongler avec des dossiers complexes pour répondre aux exigences de Luciano Spalletti.

Premier chantier : l’attaque. Selon calciomercato.com, la Juve a renoué le contact avec le PSG pour Randal Kolo Muani. Le club parisien réclame environ 35 millions d’euros pour l’international français, sous contrat jusqu’en juin 2028. L’option est sérieuse, mais elle dépend en partie du sort de Jonathan David. Le Canadien, arrivé libre l’été dernier en provenance de Lille, refuse de quitter Turin malgré une saison décevante. Spalletti lui avait reproché publiquement un manque de mordant : « Il lui manque un peu de férocité dans la surface, parce que là-dedans il n’y a pas d’espaces, tu dois les arracher à tes adversaires. » Avec six millions nets annuels de salaire et l’impossibilité de céder définitivement Openda, David représente un vrai frein au recrutement.


Vidéos OneFootball


Deuxième chantier : le gardien. La Juve pensait tenir sa solution avec Alisson, avant que Liverpool ne ferme la porte. La piste Vicario (Tottenham) reste la plus accessible financièrement. Les noms d’Oblak, du « Dibu » Martinez (Aston Villa, estimé à 15 millions) ou encore De Gea circulent, mais le facteur économique complique toute accélération. Perin et Di Gregorio, eux, n’ont toujours pas d’offre concrète pour quitter le club.

Troisième chantier : le dégraissage. Koopmeiners, dont le poids au bilan dépasse 29 millions d’euros, et Douglas Luiz constituent deux héritages coûteux de l’ère Giuntoli. Carnevali doit les placer pour dégager de la marge. Un mercato estival qui s’annonce aussi ambitieux que périlleux pour la Vieille Dame.

À propos de Publisher