« Il n’acceptera jamais un salaire deux fois inférieur » : le casse-tête financier qui complique la nomination du grand favori pour devenir le prochain sélectionneur de l’Italie | OneFootball

« Il n’acceptera jamais un salaire deux fois inférieur » : le casse-tête financier qui complique la nomination du grand favori pour devenir le prochain sélectionneur de l’Italie | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Calciomio

Calciomio

·29 mai 2026

« Il n’acceptera jamais un salaire deux fois inférieur » : le casse-tête financier qui complique la nomination du grand favori pour devenir le prochain sélectionneur de l’Italie

Image de l'article :« Il n’acceptera jamais un salaire deux fois inférieur » : le casse-tête financier qui complique la nomination du grand favori pour devenir le prochain sélectionneur de l’Italie

L’Italie n’a pas encore de nouveau sélectionneur, mais la course est lancée. Le 22 juin prochain, la Fédération italienne (FIGC) élira son nouveau président – Giovanni Malagò étant actuellement en tête face à Giancarlo Abete – et le choix du prochain entraîneur de la Nazionale devrait suivre rapidement. Deux noms dominent clairement les discussions : Antonio Conte et Roberto Mancini.

Selon gazzetta.it, Conte est présenté comme le favori. Actuellement entraîneur du Napoli, le technicien a déjà dirigé la sélection italienne entre 2014 et 2016, avec une équipe considérée comme l’une des plus faibles des vingt dernières années, qu’il avait néanmoins amenée aux portes des demi-finales de l’Euro. Sauf que son profil a un coût. Alors qu’il perçoit environ huit millions d’euros par saison au Napoli, il n’accepterait pas un salaire deux fois inférieur à ses émoluments actuels. La FIGC devra faire preuve de créativité financière pour boucler un tel dossier.


Vidéos OneFootball


Mancini représente l’option moins coûteuse. Le champion d’Europe 2021 avec l’Italie souhaite quitter l’Al Sadd, où il dispose d’une clause libératoire en juin, et reconnaît lui-même s’être trompé en quittant précipitamment la Nazionale en août 2023. Il serait prêt à revenir pour un salaire autour de deux millions d’euros, un montant bien plus accessible pour la fédération. Mais des questions persistent sur sa capacité à retrouver le niveau de son premier mandat, et son amitié avec Malagò ne devrait pas être le seul critère de décision.

Claudio Ranieri est mentionné en troisième option, lui qui avait décliné le poste après la démission de Spalletti avant de se raviser pour des raisons liées à son rôle de conseiller à la Roma. Dans ce dossier crucial, la priorité doit être au choix sportif avant toute considération budgétaire. L’Italie a manqué trois phases finales de Coupe du Monde consécutives.

À propos de Publisher