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·13 août 2026
« Il y avait des signaux d’alarme » : le témoignage accablant d’un expert relance le procès sur la mort de Maradona et met en cause ceux qui devaient le sauver

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·13 août 2026

Le procès sur la mort de Diego Maradona a connu un tournant majeur ce mercredi. Carlos Cassinelli, ancien directeur de la médecine légale de la police scientifique de la province de Buenos Aires, a livré un témoignage accablant. Selon lui, l’ancien attaquant argentin aurait pu être sauvé si les soins nécessaires lui avaient été apportés à temps.
Cassinelli a été appelé à déposer en tant que premier expert de la commission médicale chargée d’analyser les circonstances du décès de Maradona, survenu en novembre 2020. Avant son hospitalisation à domicile, le champion du monde 1986 souffrait déjà d’une insuffisance rénale, hépatique et cardiaque. Des pathologies qui, selon l’expert, n’ont pas été suffisamment prises en compte par l’équipe médicale.
« Nous n’avons aucun doute sur le fait que Maradona est mort d’une insuffisance cardiaque congestive avec un œdème pulmonaire aigu, qu’il a connu une phase agonique et qu’il présentait des pathologies antérieures », a expliqué Cassinelli devant le tribunal.
L’expert a toutefois insisté sur la dégradation progressive de l’état de santé du Pibe de Oro dans les jours ayant précédé sa mort. « Au fil des jours, il a commencé à montrer des signes d’aggravation de ces conditions, et cela ressort des déclarations, des enregistrements audio et des messages. Il y avait des signaux d’alarme indiquant qu’il ne se trouvait plus dans le même état que lors de ses premiers jours d’hospitalisation », a-t-il ajouté.
Pour Cassinelli, l’hospitalisation à domicile n’aurait jamais dû être la première option retenue compte tenu du tableau clinique de Maradona. « Nous estimons qu’il n’a pas reçu les contrôles médicaux nécessaires », a-t-il conclu, relançant ainsi les débats sur les responsabilités de l’équipe médicale qui suivait la légende argentine.
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