[Interview G4E] Sofian Valla (Bayonne) : “Tout dépend du résultat ce week-end, si Bordeaux arrive à nous battre, je serai à fond derrière eux après, clairement” | OneFootball

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·28 avril 2026

[Interview G4E] Sofian Valla (Bayonne) : “Tout dépend du résultat ce week-end, si Bordeaux arrive à nous battre, je serai à fond derrière eux après, clairement”

Image de l'article :[Interview G4E] Sofian Valla (Bayonne) : “Tout dépend du résultat ce week-end, si Bordeaux arrive à nous battre, je serai à fond derrière eux après, clairement”

Avant la rencontre du match de la 28ème journée du championnat de National 2 entre l’Aviron Bayonnais et les Girondins de Bordeaux et Dinan-Léhon, nous nous sommes entretenus avec Sofian Valla, attaquant du club basque. Agé de 31 ans, il est passé par le centre de formation des Girondins où il a gravi tous les échelons jusqu’à faire des apparition dans le groupe pro. Il retrouvera donc un club qu’il affectionne particulièrement et dans lequel il a encore des connaissances et amis. Un échange très sympa avec un joueur au parcours déjà bien rempli et des expériences diverses et variées. Son départ à Dinard, son arrivée à Bayonne cet hiver, les Girondins, son attachement au club, le match à venir, la course à la montée, son avenir… Sofian Valla se livre dans cet entretien.

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Comment vas-tu depuis notre dernière interview la saison dernière ? 


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Bah, ça va, ça va, la vie suit son cours. Beaucoup de choses ont changé les six premiers mois, mais ça va bien.

Tu avais quitté Dinan-Léhon en fin de saison dernière pour signer en Régional 2 à Dinard. Pourquoi ce choix ? 

Le départ de Dinan, j’étais un peu surpris que le club ne souhaite pas prolonger avec moi. J’ai eu quelques touches en N3 du côté de la Bretagne, avec Vitré, Cesson, etc, mais je n’avais pas envie de faire une heure et demie de route pour aller, on va dire, me prendre la tête à ce niveau-là. J’avais un CDI, je me suis dit ‘je vais avec les copains à Dinard, où le projet était ambitieux, les terrains étaient corrects’. Donc il y avait tout en fait pour que j’allais là-bas. J’ai opté pour ce choix-là.

Après quelques mois de championnat, tu rejoins l’Aviron Bayonnais au mercato hivernal. Comment cela s’est fait pour revenir de Régional 2 en National 2 ?

En fait, ça faisait trois ans que j’étais en contact avec Chérif, le directeur sportif de Bayonne. On est toujours restés en contact. Ça faisait trois ans qu’on se tournait autour. Un coup, je ne pouvais pas, un coup, pour eux ce n’était pas faisable. Du coup, on se tournait autour. Après, il est revenu au mois de Décembre, il m’a recontacté parce qu’il cherchait quelqu’un de mon profil pour Bayonne. Ça s’est fait aux alentours du 15 Décembre. J’ai reçu un coup de téléphone, même si on s’appelait régulièrement pour prendre des nouvelles parce que c’est quelqu’un que je connaissais depuis quelques années, quand j’étais déjà à Bordeaux. Du 15 Décembre jusqu’au 1er Janvier, j’ai eu trois propositions, j’ai refusé trois fois. J’ai eu le coach Pochat (aujourd’hui parti à Amiens) au téléphone, je sentais vraiment que c’était son souhait. Puis à Chérif aussi, c’était leur souhait que je les rejoigne. J’avais réussi à faire cette bascule entre N2 et R2 donc je me suis dis que je n’avais pas envie de retourner là-dedans. Puis j’ai ma fille, j’ai un peu tout le monde qui est ici, ma mère qui est venue emménager en Bretagne. Donc, franchement, je n’avais pas de raison de bouger. Ma mère venait d’acheter donc vraiment, j’avais zéro raison de bouger. Pendant quinze jours, on s’est eu au téléphone. On s’appelle, on essaie de voir mais il y avait un peu trop de contraintes pour moi. Il a fallu que le 31 Janvier, Bayonne vienne jouer à Saint-Malo (sourire), dernier jour du mercato. Chérif m’a appelé le matin, j’étais au boulot. Il m’a dit ‘Est-ce que je pourrais te rencontrer face à face avec ta maman’. Ma maman, on va dire que ce n’est pas mon agent mais la personne de bon conseil. Je n’ai pas d’agent depuis 5-6 ans. C’est la personne avec qui je décide. Donc, il m’appelle, je lui dis ‘oui, on peut se voir le samedi matin’. Ma fille jouait parce qu’elle fait du foot aussi. Du coup, on peut se voir pendant qu’elle joue, on s’est vus pendant une heure. J’ai pris une petite pause au boulot, entre 2-3 colis. On a discuté et à la fin de cette discussion, je suis retourné finir mes livraisons jusqu’à 17h, juste avant le match. Toute l’après-midi j’étais au téléphone avec ma mère. On disait oui, on disait non, et il a fallu qu’avant que j’aille voir le match, on ait une discussion avec ma mère et ma copine. Les deux m’ont dit, ‘So, on sait que t’aimes le foot, ça se voit que malgré tout, tu t’ennuies un peu à ce niveau, va kiffer !’ Ce sont elles qui m’ont plus poussé à y aller que moi, on va dire. On a regardé le match et après le match je suis allé dans les vestiaires avec les coachs et le staff de Bayonne. On a discuté pendant 30 minutes, j’ai vraiment senti que j’étais voulu. Ça faisait très, très longtemps que je n’avais pas ressenti ça. A 21h30, je rappelle Chérif et le coach Pochat en disant ‘je viens’. Je suis censé jouer le dimanche avec Dinard et à 22h, j’appelle mon coach en lui disant que finalement je partais. A 8h du matin le lundi, je prends la route direction mon taff pour leur dire que je pars. Derrière j’ai pris la route pour Bayonne et arriver à 17h.

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Finalement c’est un retour dans la région après plusieurs années. Un retour aux sources ?

Retour dans le Sud-Ouest où ça faisait huit ans que j’étais parti. C’est une bonne expérience, je ne regrette pas pour l’instant. C’est kiffant, je retrouve du plaisir. J’ai l’impression que c’est un jeu qui me correspond, c’est un peu du tiki-taka. C’est du plaisir total, je kiffe.

Le projet de Bayonne t’a séduit, surtout que vous êtes toujours en course pour peut-être aller chercher quelque chose de grand en fin de saison ?

Oui. Après, franchement, moi, personnellement, je me dis qu’il ne reste que trois matchs. C’est peut-être un peu compliqué, mais pourquoi pas aller titiller le club formateur (sourire). On ne va pas se mentir, pourquoi ne pas aller les titiller ? (sourire) Franchement, ça serait beau pour le club et pour Bayonne. Un promu qui vient titiller le gros, pourquoi pas ? Après, on fait notre bonhomme de chemin, on verra où on termine. On a pris des points d’avance sur Saint-Malo et Les Herbiers. Il reste trois matchs, notre objectif c’était de finir sur le podium.  Si on peut aller gratter plus haut, on ne va pas se priver. On verra bien. Mais on ne se prend pas la tête, on prend match après match et on fera les comptes à la fin, le 17 mai.

Pour arriver à cela il faudra forcément réaliser un grand coup contre ton club formateur des Girondins. Comment gères-tu cette rencontre qui approche à grands pas ? 

On va dire que j’ai eu mon baptême l’année dernière avec Dinan. Donc, en vrai, je l’aborde comme un autre match. Je ne me prends pas la tête. Je ne suis pas quelqu’un qui stresse ou qui se met la pression pour un tel match. On va dire que peu importe le match, quand le week-end arrive je n’ai pas cette boule au ventre, peu importe si je joue Saumur, Bordeaux, Dinard ou Dinan. Je n’ai pas de pression particulière. Au contraire, je me dis que ça ne peut qu’être bien, finalement, de recevoir par exemple les Girondins, parce que ce sont les Girondins, quoi !

On se doute que si sportivement tu as la tête à 100% pour l’Aviron Bayonnais, sentimentalement cette rencontre te fait un pincement au cœur ?  

Evidemment ! C’est le premier club pro qui est venu me chercher. Le petit de 18 ans, région parisienne, qui n’avait jamais connu le monde pro. Bien sûr que jouer Bordeaux, pour moi c’est assez particulier. C’est le club qui m’a fait grandir, qui m’a ouvert le monde pro. Quand t’as connu deux groupes en Ligue 1 et un en Ligue Europa, oui clairement. Au fond de moi, ça reste mon club. Je les suis depuis des années. Quoi qu’il arrive, ça restera mon club. 

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D’un point de vue extérieur, comment tu juges leur championnat par rapport à la saison dernière ? 

Honnêtement, je les ai trouvés meilleurs l’année dernière. Je les ai trouvés un peu meilleurs l’année dernière, où j’avais senti un peu plus le côté “équipe”. C’est vrai que cette année, c’est plus l’individualisme pour moi qui ressort. T’as recruté, t’as des Openda, des Matthieu Villette, des Steve Shamal… Collectivement on sent que c’est peut-être un peu moins fort que l’année dernière, mais individuellement, je les trouve plus forts, tu vois.

A Bayonne tu évolues avec Marvin De Lima et Byani Mpata Lama, anciens joueurs des Girondins. Est-ce que vous évoquez le FCGB de temps en temps ? 

Depuis que je suis arrivé à Bayonne, Bordeaux c’est le club qui ressort chaque semaine (sourire). Instinctivement on regarde parce que c’est l’équipe qui est devant nous. Donc chaque week-end tu parles de Bordeaux… Ouais, c’est Bordeaux, quoi ! Quoi qu’il arrive on parlera toujours de Bordeaux, encore plus dans la région Sud-Ouest.

Comment tu vois cette rencontre samedi, dans le Stade Jean Dauger, avec de nombreux supporters bordelais qui feront le déplacement ?

Je pense qu’inconsciemment, on sera peut-être plus à l’extérieur qu’à domicile. Honnêtement, moi c’est mon ressenti parce que Bayonne, c’est une terre de rugby. Ce n’est pas non plus une terre de foot comme à Bordeaux, même si à Bordeaux, ils arrivent à jongler entre les deux parce qu’ils ont eu leur période footballistique avec 2009-2010 notamment, et puis ça a continué sur la lancée jusqu’à maintenant. C’est vrai qu’à Bayonne, c’est plus au niveau du public. Dauger, quand c’est le rugby c’est 15 000. Même nous, pour avoir des places il faut s’y prendre avec trois mois d’avance pour aller voir un match. Après on a très peu de supporters, on doit faire entre 800 et quelques, donc on voit vraiment que c’est plus une terre de rugby. Mais on aimerait bien avoir beaucoup plus de supporters, peut-être faire découvrir le foot à certains qui ne connaissent pas. Peut-être qu’ils mettent une identité sur l’Aviron Bayonnais Football et aussi sur l’Aviron Bayonnais Rugby qu’ils ont déjà. Mais ça serait bien qu’ils viennent voir parce que je pense que l’équipe qu’on a est vraiment identitaire. C’est vraiment un club où les supporters du rugby pourraient se voir et qu’ils pourraient aimer.

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On se doute que tes proches et amis bordelais seront également du déplacement, ce sera un sentiment encore plus intense ? 

Malheureusement pour moi, ma famille ne sera pas là parce que de Saint-Malo c’est assez compliqué (sourire). Mais ouais, j’ai sûrement des amis qui vont venir voir le match. Après, ça va me faire bizarre de jouer contre Steve (Shamal) vu qu’on a évolué ensemble. Quand il a joué contre Saint-Malo en première partie de saison, on s’est vus à la fin du match, on s’écrit tout le temps. Avant La Roche, il m’a écrit en me disant ‘So, fais le taf’ (rires). Donc ouais, ça va être particulier en vrai, mais au contraire ça ne peut qu’être bien. Nous joueurs, on ne demande que ça, de jouer dans des ambiances comme ça. C’est le football, c’est tout ce que j’aime.

Quelles seront les clés de cette rencontre selon toi ? 

Honnêtement, je pense qu’avec les résultats de La Roche ces dernières semaines, Bordeaux va venir avec un peu plus de pression que nous dans le sens où ils savent que s’ils perdent ou qu’ils font un mauvais résultat… Finalement, La Roche a son destin entre les mains. S’ils gagnent les trois matchs, ils montent. Je me dis que peut-être qu’ils vont avoir un peu peur de perdre ce match. Je suis arrivé après le match Bordeaux – Bayonne. J’ai entendu des échos, j’ai regardé le match contre l’Aviron et j’ai trouvé l’Aviron meilleur sur ce match-là. Au final on le voit bien, ce n’est pas le meilleur qui gagne à chaque fois parce que Bordeaux gagne 1-0 sur ce match-là. Je pense que Bordeaux craint Bayonne parce que déjà, à domicile, on est invaincu. J’aurais préféré jouer à Deschamps parce que c’est un stade qu’on connaît et on ne fait que des bons résultats là-bas. On est invaincu cette saison, on a fait trois nuls je crois. Donc, je me dis que peut-être que nos repères ne seront pas les mêmes. Mais je pense que dans la grinta etc… Je pense qu’il y aura des mecs qui voudront montrer qu’ils peuvent faire jeu égal avec les Girondins et je pense que c’est ce qui va se passer. Nous on ira sans pression, on jouera notre jeu parce que peu importe l’adversaire, que ce soit La Roche qui est venu en tant que leader invaincu depuis Octobre, ou le week-end où a joué Granville alors qu’ils jouaient leur survie, on a abordé les matchs de la même façon. Au final, je pense que sur ce terrain-là, il n’y aura pas de prise de tête, sans pression parce qu’au final, au-delà de ça, on a tout à gagner. Et Bordeaux, inconsciemment, sait qu’il peut perdre beaucoup en venant à Bayonne samedi. Donc, je pense que la pression est plus côté bordelais que bayonnais.

Si Bayonne ne parvenait pas à monter en fin de saison et que les Girondins sont encore dans la course avec La Roche, est-ce que tu seras à fond derrière eux ? 

Complètement ! Je ne m’en cache pas, les gens le savent. Mon souhait déjà l’année dernière, quand on s’était eu au téléphone avant le match aller ou le match retour, j’avais dit que j’espérais que Bordeaux allait monter. Tout dépend du résultat ce week-end, si Bordeaux arrive à nous battre, je serai à fond derrière eux après, clairement.

Est-ce qu’en fin de saison tu seras libre de t’engager ailleurs ou est-ce que tu as une option avec le club basque pour la saison prochaine ? 

J’ai signé six mois et j’ai un an en option à mon bon vouloir. Pour l’instant je n’ai pas de projection. Je finis la saison et après je rentrerai à Saint-Malo parce que je suis parti tout seul, j’ai laissé toute ma famille là-bas. Donc je suis vraiment tout seul, sans mes filles, sans personne. C’est assez compliqué et après, c’est une question à se poser. On va se poser la question en fin de saison tranquillement, on n’est pas pressés. A Bayonne, pour l’instant on ne sait toujours pas comment sera un peu l’avenir là-bas, donc pas de prise de tête. Franchement, je pourrais même te dire que je ne pensais pas en Décembre que je retournerai en N2 au mois de Février. Comme quoi, ce sont les surprises (sourire).

Dans l’optique où tu ne prolongerais pas l’aventure là-bas, si tu reçois un coup de fil de Rio Mavuba, que fais-tu ? 

Ma réaction ? En rentrant à Saint-Malo je m’arrête à Bordeaux (rires) tout simplement. Je m’arrête au Haillan, je connais très bien la route, il n’y a pas de soucis (sourire). Au fond de moi, oui, si Bordeaux m’appelle, ça ne se refuse pas, évidemment et encore heureux. Ce n’est pas dans l’optique pour l’instant, je ne me prends pas la tête. Pas de prise de tête.

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Tu te vois jouer au niveau National 2 pendant encore combien d’années ? 

Je vais avoir 32 ans cette année mais ça va, les gens me donnent 22 ans donc je peux gratter encore quelques années (sourire). Je me suis fixé le plus tard possible. Les jambes tiennent. J’ai commencé à 18 ans à ce niveau. Je n’ai jamais été blessé de ma vie. J’ai fait en moyenne 25 matchs par saison, le corps suit. Ça va peut-être plus être la tête qui va, à un moment donné, avoir un peu plus de mal. Mais le corps, il est bien. Je me vois encore faire trois ou quatre ans en grand max, pourquoi pas voire plus.

Enfin pour terminer, on te propose de répondre à des choix par des réponses courtes. 

Le plus chambreur ? Le plus chambreur ? Moi.

Celui qui arrive le premier à l’entraînement ? C’est kif-kif.

Celui qui fait du rab aux entraînements ? Du rab… Ça nous arrive tous les deux de faire du rab.

Celui qui râle le plus sur le terrain ? (rires) Qui râle le plus ? Je vais dire que c’est moi.

Celui qui parle le plus de foot au quotidien ? Moi. Moi et le foot… À 100% (sourire).

Jean Dauger ou Lescure ? Lescure.

UBB ou Aviron ? Aviron.

Chamakh ou Pauleta ? Oula… Pauleta.

Gourcuff ou Micoud ? Gourcuff.

Lizarazu ou Dugarry ? Oula… Je vais dire Liza.

Stade Atlantique ou Lescure ? Lescure.

Bordeaux 99 ou Bordeaux 2009 ? Oula. Je suis fan de Zidane, même si c’était en 96… 2009.

L’Adour ou la Garonne ? La Garonne.

Journée à Saint-Jean-de-Luz ou journée à Arcachon ? J’ai visité Saint-Jean-de-Luz, c’est vraiment pas mal. Je vais dire Saint-Jean-de-Luz.

Cannelés ou gâteaux basques ? Canelés (sourire).

Un GRAND Merci à Sofian pour sa disponibilité, sa franchise et son sourire pour parler de lui et des Girondins !

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