Girondins4Ever
·4 avril 2026
Jacques Pichard (Locminé) : “Il faut poursuivre notre marche en avant parce qu’il nous manque des points. Que ce soit Bordeaux ou quelqu’un d’autre, ça ne change pas”

In partnership with
Yahoo sportsGirondins4Ever
·4 avril 2026

Jacques Pichard, l’entraineur du club de Saint-Colomban Locminé, pour Girondins4Ever et avant la rencontre face aux Girondins, a évoqué les clés du match contre Bordeaux ce samedi.
“Les clés ? Il ne faut laisser aucune chance à Bordeaux de marquer déjà. Nous, il faut continuer à jouer ce qu’on sait faire. Et à partir de là, je pense qu’on peut parce que peut-être que l’équipe en face, au fil des minutes va douter, je ne sais pas. C’est possible. Donc à nous d’exploiter au maximum les failles, les failles qui vont se présenter avec la confiance que l’on a aujourd’hui. La presse va relayer le changement l’entraîneur, le déclic, le facteur machin. C’est l’habitude, on le sait. Entre le message qui va être transmis en quelques jours et la réception des joueurs et des choix qu’il va faire… C’est à nous d’exploiter, je ne vais pas dire ce doute, mais ce moment de flottement peut-être. Parce que si on ne l’exploite pas, eux ils vont l’exploiter. Si nous, on ne joue pas notre jeu sans se préoccuper de l’adversaire. Notre adversaire, c’est d’abord nous-mêmes, ça, il faut le savoir. C’est d’abord nous-mêmes. Ok, Bordeaux change d’entraîneur, Ok, le machin, le déclic, l’opération machin… Non, non, non ! Si on s’arrête à ça, ça ne le fera pas. Maintenant, on a des joueurs qui ont du vécu, qui ont de l’expérience. Notre message ne va pas changer. Il faut poursuivre notre marche en avant parce qu’il nous manque des points. Que ce soit Bordeaux ou quelqu’un d’autre, ça ne change pas. Il ne faut pas qu’on se laisse embarquer par la presse, les médias qui font bien leur travail (sourire), les supporters, les spectateurs. C’est génial d’avoir autant de personnes qui se préoccupent et qui en même temps sont heureuses. Oui, exactement. La vie est tellement triste, l’inflation, les guerres, les machins, les trucs… Tout ce qui se passe, ça nous dépasse. Mais quand je vois la chance qu’on peut encore vivre sur un terrain. Tout le monde est égo. On n’est pas d’accord les uns avec les autres (sourire), mais il y a quand même de l’émotion. Là, on réunit toutes les classes sociales, les divers horizons, les trucs. Les gens passent un bon moment. Les gens en parlent et pendant ce temps-là, ils oublient tous leurs soucis du quotidien, les factures qu’ils n’ont pas payées, la panne de bagnoles, le machin, le truc, le robinet qui fuit… C’est un moment de détente.”
Retranscription Girondins4Ever

Direct


Direct


Direct


Direct


Direct


Direct


Direct


Direct


Direct

























