« J’ai subi des attaques de personnes qui avaient bénéficié de mon amitié » : Malagò se dit trahi de l’intérieur, et la FIGC n’a jamais été aussi près de la mise sous tutelle | OneFootball

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·17 septembre 2026

« J’ai subi des attaques de personnes qui avaient bénéficié de mon amitié » : Malagò se dit trahi de l’intérieur, et la FIGC n’a jamais été aussi près de la mise sous tutelle

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Giovanni Malagò traverse une période compliquée à la tête de la Fédération italienne de football. Le président de la FIGC a réagi publiquement à la polémique autour de son défaut d’affiliation lors de sa candidature, une affaire qui pourrait déboucher sur une mise sous tutelle de la fédération.

« C’est une situation complexe, j’ai subi des attaques venues de l’intérieur, de personnes qui avaient pourtant bénéficié de mon amitié et de mon soutien », a confié Malagò. « J’ai lu de nombreuses prises de position injustes. J’affronterai aussi cette bataille la tête haute », a-t-il ajouté, évoquant un sentiment de trahison.


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Sur le fond du dossier, le procureur général du sport Ugo Taucer a remis un rapport au président du CONI Luciano Buonfiglio, estimant qu’une affiliation valide constitue un prérequis obligatoire pour se porter candidat à la présidence de la fédération. Selon ce document, la FIGC n’aurait pas correctement appliqué ce principe fondamental. Buonfiglio a précisé que le dossier serait désormais soumis à des juristes reconnus avant toute décision. « Ce n’est pas la rapidité que nous recherchons, mais la sécurité juridique », a-t-il indiqué.

La décision finale sur une éventuelle mise sous tutelle reviendra à la Giunta du CONI, qui pourrait confier cette mission à Buonfiglio lui-même. Le gouvernement italien, par la voix du ministre des Sports Andrea Abodi, n’a jamais caché privilégier cette option pour permettre à la fédération de repartir sur de nouvelles bases. L’ancien président Gabriele Gravina a de son côté dénoncé cette hypothèse: « Il est absurde de seulement penser à une mise sous tutelle, il faut plus de respect pour la FIGC ».

Malgré la pression, Malagò dit rester confiant: « Je le suis par nature, je serais masochiste si ce n’était pas le cas. Cela fait partie de la vie, regardons devant nous avec confiance. »

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