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·15 janvier 2026

"Je n'ai aucune leçon à recevoir de ce monsieur" : Frédéric Legrand règle ses comptes avec Gérard Lopez

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La tension monte entre Gérard Lopez et Frédéric Le Grand. Le président de Guingamp a vivement répondu aux propos du dirigeant bordelais, l’accusant de ne pas honorer certaines dettes liées à des transferts.

Ça commence à devenir une véritable guerre entre Gérard Lopez, président de Bordeaux, et Frédéric Legrand, président de Guingamp. Le premier est revenu, lors d’un entretien accordé à L’Équipe, sur les critiques formulées notamment par le président breton. La réponse de Legrand ne s’est pas fait attendre. Toujours pour le quotidien, le président de l’EAG a réglé ses comptes avec son homologue girondin :


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"Je n’ai aucune leçon à recevoir de ce monsieur. Moi, je suis là, clairement, pour défendre les intérêts de mon club. Je suis à l’En Avant depuis 41 ans, dont 25 comme bénévole. Donc la valeur de l’argent, moi, je la connais. Les investissements de M. Lopez, ce n’est pas mon problème, mais il y a une règle de base dans le business : quand on fait des achats, on paie ses fournisseurs. Et donc ce monsieur doit aujourd’hui 3,6 millions d’euros à trois clubs français."

"C’était le seul président à l’époque en Ligue 2 qui ne parlait à personne"

L’homme de 52 ans fait référence aux montants de transferts de joueurs concernant également Lille et Amiens. Pour Guingamp, c’est celui de Jérémy Livolant, en juillet 2023, qui est concerné, comme il l’explique : "Bordeaux nous doit 400 000 euros, ce qui représente la dernière des trois échéances convenues lors du transfert." Mais le Breton ne se fait aucune illusion et se dit convaincu qu’il ne sera jamais payé. Selon lui, Gérard Lopez n’est pas apprécié dans le milieu :

"On avait déjà eu du mal à récupérer la deuxième échéance. Mais quand on doit de l’argent à quelqu’un, on paie. Sinon, on ne la ramène pas. C’était le seul président, à l’époque en Ligue 2, qui ne parlait à personne. Même quand on allait dans son stade, il nous saluait à peine en début de match et repartait après."

On attend désormais la réponse du côté de la Gironde, alors que le Breton ne veut plus avoir affaire au président bordelais et attend des réponses de Nicolas de Tavernost à propos de la décision de diffuser les Girondins sur Ligue 1+. La tension ne risque pas de retomber entre les deux parties.

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