« Je n’autoriserai pas ceux qui ont permis que cela arrive ! » Broos évoque ce qui le dérange avant d’affronter le Cameroun en huitièmes de finale ! | OneFootball

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·4 janvier 2026

« Je n’autoriserai pas ceux qui ont permis que cela arrive ! » Broos évoque ce qui le dérange avant d’affronter le Cameroun en huitièmes de finale !

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Le Belge se dit insatisfait de nombreux aspects du tournoi.

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Le sélectionneur de l’équipe nationale sud-africaine, Hugo Broos, a exprimé une forte frustration à l’approche du match crucial de Bafana Bafana en phase à élimination directe de la Coupe d’Afrique des Nations contre le Cameroun. Le technicien belge, qui avait mené le Cameroun au sacre continental en 2017, a dénoncé des problèmes logistiques et une possible atteinte à l’équité sportive après le déplacement de son équipe de Marrakech à Rabat.

À la veille de ce choc décisif des huitièmes de finale, prévu dimanche soir au stade El Medina de Rabat, Broos a révélé à quel point les nouveaux arrangements perturbaient la préparation de son équipe. « Je veux dire que je ne suis pas très content de la situation actuelle, » a-t-il lancé sans détour. « Nous sommes à 45 minutes de notre terrain d’entraînement. Cela signifie que, comme hier, il nous a fallu plus de trois heures pour une séance. [Il y a] 45 minutes de route, une heure, 50 minutes d’entraînement, puis encore 45 minutes de retour. Cela ne me rend pas heureux. »

Son mécontentement s’est accentué en apprenant que, si l’Afrique du Sud se qualifiait, elle pourrait être contrainte de s’entraîner dans le camp de base de ses potentiels adversaires en quart de finale : le pays hôte, le Maroc. « Et surtout si mes informations sont exactes. Le Cameroun, et nous devons nous entraîner dans le camp de base du Maroc, notre prochain adversaire. Je ne comprends pas pourquoi la CAF a permis cela. Je dois le dire parce que cela me déplaît, » a questionné Broos, pointant ce qu’il considère comme un manquement procédural de la Confédération africaine de football.

Malgré ces griefs et le lien sentimental persistant avec son ancienne équipe, le coach de 73 ans a précisé que le professionnalisme primerait sur toute affection passée. Il a reconnu le lien indélébile forgé par son triomphe de 2017, déclarant : « Quand on gagne une CAN avec un pays, il reste toujours une petite place dans votre cœur, pour le reste de votre vie. Et c’est aussi le cas avec le Cameroun et moi. Ce sera toujours là… »

Mais il a enchaîné par une déclaration ferme de sa loyauté actuelle : « …mais demain, je ne pourrai pas avoir de pitié pour eux. Je veux gagner le match demain car je suis maintenant l’entraîneur de l’Afrique du Sud. » Tandis que Broos prépare son groupe, son objectif reste de surmonter à la fois le défi sur le terrain face au Cameroun et les complications hors terrain qu’il estime susceptibles de freiner leur parcours.

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