Calciomio
·6 avril 2026
« Je n’avais pas besoin d’argent, ce n’est pas ce qui m’a poussé à partir » : depuis l’Arabie Saoudite, Inzaghi brise le silence sur son départ de l’Inter et ferme la porte à la Nazionale

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·6 avril 2026

Simone Inzaghi a fêté ses 50 ans ce dimanche, loin de Piacenza et de la Serie A. Dans un entretien accordé au quotidien local La Libertà, l’entraîneur de l’Al-Hilal a livré un bilan sincère de son expérience en Arabie Saoudite, balayant toute nostalgie de l’Italie.
« Nostalgie de l’Italie ? Je t’assure que non : ici je ne vis pas bien, mais mieux encore. En Arabie Saoudite j’ai trouvé une situation fantastique sous tous les aspects : le style de vie, les infrastructures sportives et non sportives, la sérénité qui t’accompagne même dans un travail qui peut être stressant comme le mien », a-t-il déclaré.
Sur les raisons de son départ de l’Inter, Inzaghi a tenu à corriger une idée reçue. L’argent, et ses 27 millions nets par an, n’aurait pas été le facteur décisif. « Gagner beaucoup d’argent fait plaisir, c’est évident, mais ce qui m’a poussé ici, c’est autre chose. Je n’avais pas besoin d’argent, heureusement. Les années à l’Inter ont été très satisfaisantes sur le plan professionnel, mais aussi très stressantes. J’ai ressenti le besoin de revivre le football à haut niveau, tout en me coupant d’une charge de pression qui était devenue très lourde. »
Interrogé sur une éventuelle succession de Gattuso à la tête de l’équipe d’Italie, il a fermé la porte avec diplomatie. « Je suis flatté, mais comme je l’ai dit, je me sens bien ici et j’ai encore un an de contrat avec l’Al-Hilal. »
L’absence de l’Italie d’un troisième Mondial consécutif le touche néanmoins. « Mon frère a remporté un Mondial. Ça me fait vraiment de la peine. Mais je suis certain que le football italien se reprendra très vite. »
En 38 matchs sur le banc de l’Al-Hilal, Inzaghi affiche un bilan de 30 victoires et 8 nuls, sans la moindre défaite.









































