Calciomio
·10 septembre 2026
« Je suis serein, il y a des précédents bien trop évidents » : élu avec 69% des voix, Malagò voit son éligibilité à la tête de la FIGC menacée par un dossier relancé au CONI

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·10 septembre 2026

Le président de la Fédération italienne de football (FIGC) Giovanni Malagò a brisé le silence sur l’affaire de son enregistrement manquant. Interrogé à sa sortie de l’Assemblée de la Ligue de Serie B à Milan, le dirigeant italien s’est montré confiant face à la polémique qui l’entoure depuis plusieurs jours.
« Je suis serein », a-t-il d’abord déclaré, avant d’ajouter : « Je pense qu’il serait faux de raconter maintenant toute l’histoire. Il me semble que tout le monde la connaît très bien. Je n’ai rien d’autre à ajouter. »
L’affaire concerne l’éligibilité de Malagò au poste de président fédéral. L’article 29 des statuts de la FIGC exige d’être « en règle avec l’enregistrement » parmi les conditions pour se présenter à la présidence. Or Ugo Taucer, procureur général du sport, a rejeté la demande de classement sans suite formulée par le parquet fédéral concernant l’enquête sur ce défaut d’enregistrement du président.
Interrogé sur une possible manoeuvre politique derrière cette affaire, Malagò a répondu prudemment : « Depuis quelques mois, on a tenté d’emprunter des chemins différents de ceux des dynamiques de consensus électoral qui ont eu lieu. » Il a également insisté sur l’existence de précédents similaires : « Je ne suis pas inquiet. J’ajoute qu’il y a des précédents qui sont bien trop évidents par rapport à cette histoire. »
Malagò avait été élu président fédéral le 22 juin dernier, avec 69% des voix, devançant largement l’autre candidat, Giancarlo Abete, qui avait recueilli 29% des suffrages. Une évaluation politique sur ce dossier sera menée lors de la prochaine réunion de la commission du CONI.







































