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·17 septembre 2026

Jean-Louis Leca : « Ma première pensée est pour Dino Toppmöller »

Image de l'article :Jean-Louis Leca : « Ma première pensée est pour Dino Toppmöller »

Après le départ précoce de Dino Toppmöller, Jean-Louis Leca ne renie pas le choix réalisé par le RC Lens au début de l’été. Le directeur sportif assure même conserver une excellente relation avec le technicien allemand, qu’il décrit comme « un homme extraordinaire » et « un bon entraîneur ». Mais au fil des semaines, les dirigeants lensois ont acquis la conviction que le club ne prenait pas la bonne direction.

« La première pensée qui me vient, là, elle est pour Dino, lance Jean-Louis Leca. Parce que j’ai rencontré un homme extraordinaire, j’ai rencontré un bon entraîneur. Je n’ai pas de souci avec tout ça et là où je suis assez tranquille, c’est sur la manière dont se passent nos échanges, encore maintenant. »


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Le directeur sportif ne cherche toutefois pas à masquer l’échec de cette collaboration. Lorsqu’il avait fallu choisir le successeur de Pierre Sage en juin, les dirigeants lensois étaient persuadés d’avoir trouvé le bon profil. « Une fois qu’on a dit ça, on n’a pas tout résolu. On était convaincus au mois de juin de ce choix-là. On était convaincus qu’on pouvait amener quelque chose de plus. Le fait est que ça n’a pas pris et ça, on ne va pas le nier ou s’en cacher. C’est la vérité. »

« On ne réfléchit pas en quatre matchs »

Jean-Louis Leca insiste surtout sur la temporalité de la décision. Après seulement quatre journées de championnat disputées sous les ordres de Dino Toppmöller, le départ du coach ne serait pas la conséquence des seuls derniers résultats. Le malaise était plus ancien et la réflexion des dirigeants avait débuté bien avant.

« Maintenant, il y a un futur et, quand on est en responsabilité, on ne doit pas compromettre ce futur. C’est de là que vient notre réflexion, et notre réflexion ne date pas de trois jours. Parce que j’ai beaucoup entendu : “Quatre matchs, quatre matchs.” OK, j’entends, quatre matchs, c’est vrai. Nous, on ne réfléchit pas en quatre matchs, on réfléchit en trois mois. Et ce qui s’est passé sur trois mois nous laissait penser qu’on ne prenait pas la bonne direction. D’où cette réorganisation qu’on voulait faire, qui, après, a mené à ce que vous savez. »

Propos recueillis par Eloïse De Mester à la Gaillette Gervais Martel.

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