Jérôme Rothen : « Arrêtez ! Il n’y avait pas 55000 personnes… Cela montre un désamour » | OneFootball

Jérôme Rothen : « Arrêtez ! Il n’y avait pas 55000 personnes… Cela montre un désamour » | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: ConsultantsFoot

ConsultantsFoot

·8 septembre 2026

Jérôme Rothen : « Arrêtez ! Il n’y avait pas 55000 personnes… Cela montre un désamour »

Image de l'article :Jérôme Rothen : « Arrêtez ! Il n’y avait pas 55000 personnes… Cela montre un désamour »

Sur RMC, Jérôme Rothen est revenu sur la défaite de l’OM face au PFC, ayant vu quelques signes de désamour du public marseillais.

« Avec cette équipe-là, oui, Marseille a déjà atteint ses limites. Il n’y a pas 20000 solutions, on le sait. Quand on voit l’effectif, on peut avoir des doutes sur une équipe qui doit progresser. Pour moi, il y a beaucoup de joueurs qui ont encore été mauvais face au PFC, il faut mettre le doigt où ça fait mal. Il y a des joueurs qui tirent l’équipe vers le bas. Cette équipe comme ça sur le papier, avec un gardien très moyen, un défenseur pas bon, un milieu de terrain qui ne s’y met pas et qui n’a pas de personnalité… Il y a un minimum, ne serait-ce qu’en termes de caractère. Amine Gouiri s’est battu, mais ses coéquipiers, certains, ne sont pas irréprochables. Quand tu regardes le nombre de duels gagnés, un sur deux par le Paris FC, je suis désolé… Dans une équipe qui doit mettre plus d’engagement, avoir du don de soi… Tu peux avoir des lacunes techniques, tactiques, pas de souci. Je n’attends pas que cette équipe se sublime, et qu’il y ait un levier d’actionné avec Bruno Génésio. Je n’attends pas ça. Mais cette équipe, si elle continue d’être mise sur le terrain comme Bruno Génésio le fait, elle a atteint ses limites. Attention, car psychologiquement, il y a des choses qui se mettent en place. Quand on nous vend l’ambiance, le fait que le Vélodrome soit rempli à 55000 personnes, arrêtez ! Cette année ce n’est pas le cas, il y avait des trous partout, il n’y avait pas 55000 personnes. Cela montre le désamour. Cette équipe n’est pas au bout d’avoir encore des mauvaises surprises ».

À propos de Publisher