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·14 septembre 2026

José Mourinho : « Je veux que tout le monde reste impliqué »

Image de l'article :José Mourinho : « Je veux que tout le monde reste impliqué »

Pas de repos pour les plus besogneux. Le Real Madrid de José Mourinho va se présenter ce mardi soir au stade d'Elche à peine 72 heures après avoir battu le Rayo Vallecano. Les adversaires de la Maison Blanche sont en grande difficulté et n'ont pas encore gagné un match de la saison, attention donc au piège pour Kylian Mbappé et consorts.

L'entraîneur portugais s'est donc présenté en conférence de presse et a notamment évoqué la constance du pressing madrilène, les mesures contre les blessures, ou encore la complémentarité du double pivot Tchouaméni-Valverde.


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  1. A lire aussi : Elche - Real Madrid : horaire, chaînes et informations sur le match !

Les réponses de Mourinho à la presse

Sur Güler : « Sur son évolution, il y a des gens plus compétents que moi pour en parler, sur la façon dont il s'est transformé physiquement. Mais pour moi, la qualité est incroyable. La vision, la prise de décision, la stabilité qu'il apporte au jeu de l'équipe, la création. Pour moi, il a un potentiel fantastique, avec déjà des chiffres très intéressants. Il y a des analyses plus poussées que nous faisons en interne. Peut-être que je ne veux pas aller jusqu'à dire top, top, top, trois fois. Mais oui, top, top. »

Sur les trois mois nécessaires pour voir le Real Madrid qu'il souhaite : « Certains demandent trois mois, d'autres dix ans... Peut-être que je me suis mal fait comprendre. Ce que je veux dire, c'est que dans trois mois, je veux être meilleur qu'aujourd'hui. Mais je n'ai rien de magique pour que dans trois mois on soit à un niveau incroyable. À chaque match et à chaque entraînement, l'objectif est de progresser. Quand une équipe reste plus longtemps ensemble et avec un entraîneur, elle a plus de capacités à être forte. »

Sur le pressing dans le camp adverse : « Je ne pense pas qu'il soit possible de presser haut pendant 90 minutes. Ce n'est ni notre profil, ni celui de beaucoup d'équipes dans le monde. Quand on est plus bas, on doit aussi travailler différemment. Pour être complets défensivement, on doit savoir faire les deux. Le bloc bas, je n'aime pas ça, mais il y a des profils de joueurs dans d'autres équipes plus adaptés à ça.

Je ne veux pas de contradiction entre ce que j'aime et les qualités des joueurs. Quand l'adversaire a la qualité et la capacité de développer son jeu, quand on est en bloc bas, on ne l'accepte pas passivement. Je ne veux pas de cette mentalité, mais je ne veux pas non plus qu'on souffre autant, que l'adversaire nous mette deux ou trois tirs qui obligent le gardien à sortir de grands arrêts, qu'il nous sorte quatre ou cinq corners... Je ne veux pas de ça. »

🚨 José Mourinho : « Il n’est pas possible de presser haut pendant 90 minutes, et ce ne sera pas notre style. Quand nous sommes haut sur le terrain, nous devons être capables de presser en équipe. Quand nous sommes plus bas sur le terrain, nous devons aussi être capables de  Show more

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Sur Tchouaméni : « Je ne connais pas l'idée du sélectionneur français pour la trêve, et il faut respecter son idée. Je ne sais pas non plus ce qui serait le mieux pour lui, rester s'entraîner ici ou avoir du temps de jeu en sélection.

Probablement, le mieux serait la sélection avec un temps de jeu contrôlé, de l'évolution et pas d'accumulation de minutes et d'efforts. Je n'ai pas parlé avec Zidane, mais je pense que c'est un homme de bon sens qui saura faire ce qu'il y a de mieux pour lui. Qu'il aille en sélection sans nuire à l'avenir du joueur. Sans en avoir parlé, j'ai confiance dans le fait que Zidane saura bien faire les choses. »

Sur les mesures contre les blessures : « Du passé, je connais les chiffres, je ne connais pas le processus. Ici, on est dans un plan global, normal, professionnel, avec une très bonne interaction entre tous : joueurs, staff technique avec des gens capables de prévention, de renforcement, d'entraînements individuels au moindre petit signal, et un département médical très impliqué dans cette globalité, avec beaucoup de travail invisible.

Que les joueurs arrivent plus tôt, ce n'est pas un caprice de ma part, c'est du travail. Ce travail se fait en salle avant l'entraînement ou en début de séance sur le terrain. Quand vous les voyez sur le terrain, ils ont déjà 35 minutes de travail dans les jambes. On travaille bien, et jusqu'ici on a des chiffres positifs. L'autre jour, quand Valverde sort à la mi-temps, c'est par prévention, parce qu'il a un petit problème. À 0-0, il aurait continué. On va jusqu'à la limite du risque, mais à 3-0, on protège le joueur. Il faut aussi un peu de chance avec les blessures traumatiques. Ça, c'est incontrôlable. »

Sur une possible titularisation de Tchouaméni : « Je pense en minutes. Contre l'Inter, 10-15 minutes, et on doutait tous. Contre le Rayo, on est passés à 20-25. Dans les prochains matchs, on ira plus loin. Il va de mieux en mieux, il se sent plus fort et avec plus de confiance. Il jouera demain. À ce stade, je ne peux pas te dire combien de temps. »

Sur Lamine Yamal qui dit mériter le Ballon d'or : « Je ne peux pas donner mon avis sur les déclarations de tout le monde. Je respecte les déclarations d'un joueur. »

Sur une possible association Valverde-Tchouaméni, jugée trop défensive : « Non. Notre façon de travailler, c'est d'avoir tout l'effectif impliqué, que chacun pense qu'il est utile et qu'il aura du temps de jeu. C'est important, ça a un impact sur la motivation et sur le travail au quotidien.

Ce n'est pas toujours 2+1, ça peut être 1+2, on peut jouer avec un 6 et deux 8. Peu importe le joueur, il y a des équilibres, des mouvements et des dynamiques qui ne changent pas beaucoup le jeu. Ce sont des profils différents : Camavinga, Tchouaméni, Bernardo, Valverde, Jude... On essaie toujours de trouver des équilibres sans jamais perdre notre identité, mais en pensant aux problèmes que peuvent nous créer nos adversaires. »

Sur ce qu'il demande à Diomandé pour gagner sa place de titulaire : « Il ne lui manque rien. Si au lieu d'être au Real Madrid, avec cet effectif, il était dans une équipe avec moins de joueurs à fort potentiel, il serait sûrement titulaire les 90 minutes à chaque match. L'effectif est fort et a beaucoup d'options.

Au fil de la saison, on perd de l'essence dans le moteur, mais aussi de la motivation et de la compétitivité interne. On parle aussi d'Arda, de Vinícius, de Brahim, et en janvier de Rodrygo. Être titulaire indiscutable, comme vous aimez le dire, c'est très difficile. »

La chose la plus difficile en jouant trois fois dans la semaine : « Six conférences de presse en une semaine. Dans d'autres pays, on m'en épargnait une, on me permettait de ne pas être là aujourd'hui ou demain après le match. Moi je suis fatigué de vous, vous êtes fatigués de moi, mais on est là, parce que c'est notre travail.

Les joueurs, pareil. Les joueurs sont fatigués, mais il faut y aller quand même. Elche aussi a joué samedi, comme nous. On y va. Si vous me dites la semaine prochaine qu'on s'en épargne une sur les six, j'apporte de quoi grignoter (rires). »

Sur l'idée de faire démarrer un des trois membres de la BMV sur le banc : « J'ai beaucoup confiance dans la connaissance que le joueur a de lui-même. Aujourd'hui est un jour important. On n'a que deux jours entre les matchs, et il est important de comprendre les sensations, d'écouter le département médical, les données de la séance, et de décider entre aujourd'hui et demain. Mais si je peux et qu'il n'y a rien d'anormal, je les fais jouer à nouveau demain. »

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