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·21 juillet 2026

Jude Bellingham peut-il vraiment quitter le Real Madrid après son Mondial XXL ?

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Sept buts. Meilleur buteur de l’Angleterre sur le tournoi. Un doublé en 98 secondes pour faire taire 80 000 Mexicains. À 23 ans, Jude Bellingham sort de la Coupe du Monde 2026 avec le statut de patron d’une génération anglaise revenue avec la médaille de bronze.

Et forcément, la question tourne en boucle depuis dimanche : combien de temps le Real Madrid pourra-t-il encore le garder ?


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Un Mondial qui a fait exploser sa cote

Le tournoi de Bellingham tient en quelques images. Deux fois élu joueur du match dès la phase de groupes, un rôle de leader assumé dans un groupe pourtant riche en stars, et surtout ce doublé en moins de deux minutes contre le Mexique, pays hôte, pour renverser un huitième mal engagé et envoyer l’Angleterre en quarts.

La suite : une victoire arrachée après prolongation contre la Norvège d’Erling Haaland, son ancien coéquipier à Dortmund. Puis l’élimination en demi-finale face à l’Argentine, avant un match pour la troisième place complètement fou remporté 6-4 contre la France, le 18 juillet.

Bilan personnel : sept buts, une passe décisive, et une valeur marchande qui n’a jamais été aussi haute. Transfermarkt le situait déjà autour de 160 millions d’euros fin 2025. Après un tournoi pareil, personne ne l’imagine à la baisse.

Le mercato s’emballe, les cotes suivent

C’est la mécanique classique de l’après-Mondial. Un joueur brille pendant six semaines devant la planète entière, et son nom se met à circuler dans tous les bureaux d’Europe. Les cotes des grands clubs européens bougent au rythme des rumeurs, et l’été 2026 s’annonce agité.

Pour suivre ce mercato de près, il est possible de jouer avec le meilleur code promo Melbet 2026 et de démarrer la saison avec un bonus. Encore faut-il faire le tri entre les pistes crédibles et le bruit de fond, car dans le cas Bellingham, la frontière est plutôt nette.

Les clubs qui rêvent de le récupérer

La liste des prétendants supposés est longue, mais elle mérite un sérieux filtre.

1. Manchester City. C’est la piste la plus régulièrement évoquée. Le média espagnol Defensa Central a rapporté que Pep Guardiola souhaitait le recruter. Un profil box-to-box capable de marquer 25 buts par saison correspond à ce que le Catalan cherche depuis le départ de plusieurs cadres.

2. Liverpool. Les Reds reviennent dans les colonnes depuis plus d’un an, avec des montants évoqués allant de 130 à 200 millions d’euros selon les sources. Aucune de ces offres n’a jamais été confirmée officiellement.

3. Manchester United. En mars 2026, Fichajes.net annonçait que les Red Devils préparaient une offre autour de 150 millions pour rapatrier l’enfant de Birmingham et l’associer à Kobbie Mainoo. Le même article concluait que le scénario relevait du fantasme.

4. Chelsea. Cité un temps sur une approche à 150 millions, sans suite.

Le point commun de ces pistes : elles proviennent presque toutes d’agrégateurs et de médias spécialisés dans le volume de rumeurs, pas de sources de premier rang. Aucun journaliste de référence n’a annoncé de négociation réelle.

L’accroc avec Tuchel qui a fait jaser

Il y a quand même un élément concret dans le dossier, et il ne vient pas du mercato. Après le quart de finale contre la Norvège, remporté 2-1 après prolongation, Thomas Tuchel s’est publiquement montré insatisfait de la qualité affichée par son équipe. Bellingham a répondu en contestant ouvertement l’analyse de son sélectionneur. L’échange a fait le tour de la presse anglaise, et Harry Kane a été poussé à se positionner.

Tuchel a ensuite éteint l’incendie, démentant toute fracture dans le groupe et affirmant que les deux hommes étaient plus proches que jamais. L’épisode reste symptomatique d’un joueur qui n’a plus rien d’un jeune homme docile et qui assume son statut de leader, y compris face à son entraîneur.

Et si le PSG était la vraie piste ?

Voilà le nom que personne n’a encore prononcé, et c’est peut-être le plus logique de tous. Aucun média n’a évoqué le Paris Saint-Germain sur ce dossier à ce jour. L’hypothèse relève donc de l’analyse, pas de l’information. Mais quand on aligne les pièces, elle tient debout.

Commençons par la vérité qui dérange à Madrid. Derrière le Mondial étincelant se cache une saison de club ratée. Huit buts et deux passes décisives en 40 matchs toutes compétitions, selon les chiffres officiels du club. Deux ans plus tôt, il en plantait 19 sur la seule Liga. Entre les deux, une opération de l’épaule gauche en juillet 2025 qui lui a coûté le début de saison, puis une lésion des ischio-jambiers le 1er février 2026 contre le Rayo Vallecano, sortie en larmes, deux mois d’absence à la clé.

Ajoutez le contexte. Un vestiaire traversé de tensions, une relation compliquée avec Kylian Mbappé étalée dans les médias, et selon Okdiario, un joueur usé par le bruit permanent qui entoure la Casa Blanca. Le Journal du Real parlait d’une des saisons les plus chaotiques de l’histoire récente du club.

Face à ça, le PSG coche des cases que les clubs anglais ne cochent pas. Double champion d’Europe en titre, le club parisien offre un projet sportif au sommet sans l’environnement médiatique étouffant du Bernabéu. Luis Enrique y a construit une équipe où les individualités servent le collectif, exactement ce qui manque à un Bellingham cantonné à un rôle flou depuis un an. Et à Paris, il serait le patron du milieu, pas un cadre parmi douze.

L’objection est évidente : Paris n’a jamais manifesté d’intérêt public, et le Real ne cherche pas à vendre. L’hypothèse reste une hypothèse. Mais elle est plus cohérente que la plupart des rumeurs anglaises qui circulent depuis un an.

Ce que dit vraiment le Real Madrid

C’est là que tous les scénarios se heurtent au même mur. Bellingham est arrivé au Bernabéu en 2023 contre un chèque de 103 millions d’euros, l’un des cinq plus gros transferts de l’histoire du club. Surtout, il est sous contrat jusqu’au 30 juin 2029. Trois années pleines. Sa valeur marchande tourne autour de 145 millions d’euros, et son Mondial vient probablement de la faire grimper.

Aucune déclaration officielle du Real n’a jamais évoqué une vente. Florentino Pérez n’a aucune raison sportive de se séparer d’un milieu de 23 ans qui vient de porter sa sélection sur le podium mondial. Le seul scénario évoqué par la presse espagnole reste financier, celui d’une vente record pour financer une restructuration d’effectif.

Alors, départ ou pas ?

Pas cet été, et la réponse est assez nette. Un joueur sous contrat jusqu’en 2029, au sommet de sa valeur, ne part pas sur la base de rumeurs relayées par des sites d’agrégation. Les clubs anglais peuvent bien préparer des offres à 150 ou 200 millions, encore faudrait-il que le Real accepte de s’asseoir à la table. Rien n’indique que ce soit le cas.

Reste que le dossier ne se referme pas pour autant. Un joueur de 23 ans qui vient de dominer une Coupe du Monde après une saison de club abîmée par les blessures et les tensions, ça finit rarement par le statu quo éternel. Si sa saison 2026-2027 ressemble à la précédente, la question reviendra en juin prochain. Et cette fois, le PSG aura peut-être une raison officielle de décrocher son téléphone.

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