CoeurMarseillais
·4 septembre 2026
L1 – La LFP anticipe déjà l’après-Ligue 1+ pour la période 2029-2034

In partnership with
Yahoo sportsCoeurMarseillais
·4 septembre 2026

Trois ans à peine après son lancement, Ligue 1+ pourrait déjà vivre ses derniers étés. Le conseil d’administration de la LFP doit se pencher ce vendredi sur l’avenir de la diffusion du championnat, et le constat qui remonte des clubs ne varie guère depuis des mois : sur le plan technique et éditorial, le pari est réussi, mais côté finances, le compte n’y est toujours pas. Une chaîne qui fonctionne mais qui ne rapporte pas assez, c’est le pire des scénarios pour des clubs déjà à l’os financièrement, l’OM en sait quelque chose après un mercato bouclé sans la moindre recrue.
La Ligue semble avoir tiré la leçon de l’épisode Ligue 1+, né par défaut de l’échec des précédents appels d’offres plutôt que d’un choix stratégique assumé. Plutôt que d’attendre l’échéance et de se retrouver de nouveau au pied du mur, la LFP veut sonder le marché en amont pour identifier des partenaires capables d’absorber les coûts de diffusion tout en générant de vraies recettes. Un appel d’offres pourrait même être lancé dès octobre si les premiers signaux sont positifs, une manière de reprendre la main sur un dossier qui avait, la dernière fois, échappé à tout le monde.
L’enjeu dépasse largement la seule question technique de qui filme les matchs. Il s’agit de savoir si la Ligue 1 peut redevenir un produit audiovisuel désirable après des années de dévalorisation, dans un paysage où les droits TV du football français ont perdu une bonne partie de leur superbe face aux grands championnats européens. Pour des clubs comme l’OM, engagés dans un plan de réduction drastique de leur masse salariale sous la contrainte de la DNCG, chaque euro de droits télé supplémentaire compte double.
Ce même conseil d’administration doit par ailleurs acter l’arrivée annoncée d’Hélène Schrub, ex-directrice générale du FC Metz, pour succéder à Arnaud Rouger à la tête de la LFP. Sa mission s’annonce à la hauteur du chantier : accompagner la réforme de la gouvernance du football professionnel français, un dossier tout aussi sensible que celui des droits TV, et qui conditionnera lui aussi la capacité des clubs à retrouver un peu d’air.
À lire aussi :
Direct


Direct


Direct


Direct


Direct































