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·9 septembre 2026
La beauté du déluge blaugrana

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·9 septembre 2026

Au milieu des alertes au déluge, le Barça a montré son propre déferlement. L’immense rideau d’eau qui est tombé sur le Camp Nou dès le coup d’envoi du match face au Feyenoord annonçait parfaitement ce qui allait se passer dans les minutes suivantes. Et aussi ce que cette équipe inspire en ce moment. Peu importe qu’il y ait eu cinq changements dans le onze de départ. Le jeu torrentiel des hommes de Flick a clairement montré que la concurrence interne est sans doute le plus grand moteur pour que le Barça continue d’imposer ce rythme match après match. Un rythme qui avertit de nouveau toute l’Europe que les vieux cauchemars appartiennent au passé.
De ce mur tombé du ciel a émergé le meilleur symbole de ce que représente ce Barça. Raphinha, une nouvelle fois ignoré dans les votes du Ballon d’Or, a encore parlé sur le terrain. Sur une action d’une qualité naturelle, le Brésilien a récupéré un ballon offert par Lamine, son compagnon de mille batailles. Ensuite, toute la magie de l’électron libre de Flick : il s’est défait de deux défenseurs du Feyenoord comme s’il avait soufflé deux bougies, grâce à un crochet parfait, avant de conclure tranquillement face à Ernst. C’était après trois minutes de jeu, avec un Camp Nou à moitié vide à cause de l’averse, mais Raphinha n’a pas manqué son rendez-vous avec le but précoce.
Adeyemi continue de démontrer la pertinence de son recrutement / F.C. Barcelona
Après ce départ fulgurant, le Barça ne s’est pas arrêté là. Les minutes suivantes ont prolongé ce jeu électrique qui caractérise la meilleure version des Blaugrana. La vitesse du ballon, aidée par l’eau sur la pelouse, était diabolique. Ce n’est pas comme s’il fallait forcément une trombe d’eau pour cela, vu le début de championnat qui précédait le match d’aujourd’hui. Adeyemi, lui, n’en avait pas besoin : il a décoché une frappe de l’extérieur de la surface qui a fini par transpercer le but. Il l’a fait avec son soi-disant mauvais pied, le droit, dans une nouvelle démonstration de la justesse de son recrutement.
Le match a aussi offert de nouvelles preuves de l’éternelle faiblesse défensive de ce Barça. Une faiblesse qui, en attendant de se mesurer aux plus grands titans, tient sur le plan statistique (3 buts encaissés en 5 matchs), mais laisse apparaître des moments d’hésitation à certains passages du jeu. Mais ce n’est pas une nouveauté, le projet de Flick vit et meurt avec ce style. Raphinha, son capitaine, s’est chargé de le certifier avec un nouveau but à encadrer. Cette fois, sur l’une de ces passes millimétrées de Pedri et sous bien plus de regards une fois l’orage passé. Le ‘9’ parfait était à la maison depuis des années.
Raphinha est le ‘9’ que mérite le Barça
Comme touche finale, et pas n’importe laquelle, Lamine a livré son propre récital. Lors des trois derniers matchs, il s’est chargé de montrer clairement qu’il est bien là. Il est là, entre autres, pour faire se relever le Camp Nou avec un but sur coup franc frappé du gauche. Et pour se mettre au service de l’équipe, comme avec un Gabriel Jesus à qui il a offert un centre délicieux que le Brésilien n’a pas hésité à exploiter pour ouvrir son compteur en Blaugrana et sceller la manita culé. Vraiment difficile pour le Barça de ne pas voir grand.
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Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.
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