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Club Deportivo Guadalajara

·23 août 2026

La formule de Chivas pour désarmer les Xolos

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Guadalajara a retrouvé quelque chose qu’il cherchait depuis une bonne partie de ce début de tournoi : l’efficacité. Et il l’a fait de manière catégorique, avec une victoire éclatante 5-2 contre Xolos lors de la 5e journée de l’Apertura 2026, un résultat qui ne se traduit pas seulement par trois points, mais qui représente aussi une injection importante de confiance pour une équipe qui avait déjà montré suffisamment d’arguments footballistiques pour penser que les buts finiraient, tôt ou tard, par arriver.

Car Chivas avait déjà laissé de bonnes impressions en ce début de championnat. L’équipe avait montré sa capacité à dominer les matchs, à se créer des situations et à rivaliser à partir d’une idée claire, mais le ballon refusait d’entrer avec la fréquence que son jeu méritait. Face à Xolos, finalement, cette histoire a changé. Et elle a changé grâce à l’une des armes que Guadalajara a le mieux su exploiter au cours de la soirée : les coups de pied arrêtés.


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Deux actions pratiquement identiques, deux têtes et deux finitions qui ont servi à ouvrir le match. D’abord Santiago Sandoval, puis Ricardo Marín ont trouvé l’espace pour punir l’équipe frontalière et ainsi commencer à fissurer une structure qui, pendant une grande partie de la rencontre, s’est consacrée à protéger sa surface. Un plan agressif pour attaquer une équipe réactive

Gabriel Milito a abordé le match de manière extrêmement ambitieuse. L’entraîneur rojiblanco a choisi d’aligner plusieurs joueurs à vocation offensive et a même modifié la nature de certains d’entre eux pour tenter de désarticuler la structure de Xolos.

Camberos et Sandoval sont apparus sur les côtés, mais pas comme pistons naturels. Tous deux ont été utilisés comme attaquants et, en plus, à contre-pied. L’intention était claire : amener le jeu dans des zones où Guadalajara pouvait créer des avantages et obliger Xolos à défendre beaucoup plus près de sa propre surface.

Ce choix prenait encore plus de sens si l’on considère la manière dont l’équipe de Sebastián ‘Loco’ Abreu défend habituellement. Xolos peut aligner une ligne de six, voire sept joueurs très près de sa surface, avec ses ailiers très impliqués dans les tâches défensives. C’est une structure qui rend les espaces difficiles à trouver et qui oblige l’adversaire à faire preuve d’une grande précision pour s’y infiltrer.

Guadalajara n’a pas seulement eu la patience de faire circuler le ballon, il a aussi réussi à amener Xolos là où il le voulait et, surtout, à trouver constamment l’espace dans le dos de ses milieux de terrain. C’est là qu’a résidé l’une des grandes clés du match. La défense a aussi construit la démonstration

Même si le score pousse à penser immédiatement aux hommes offensifs, une bonne partie de la large victoire a commencé bien plus bas sur le terrain. Campillo, Romo et Gómez ont eu une importance particulière dans les premières relances. Leurs passes ont permis à Chivas de s’installer dans le camp adverse et, à partir de là, d’imposer le rythme recherché.

Les conduites de balle de Campillo ont cassé des lignes. Les percées de Miguel Gómez sur la droite ont permis de gagner du terrain. Les ouvertures de Luis Romo ont trouvé des espaces dans le dos de la défense frontalière. Et lorsque Guadalajara parvenait à franchir cette première barrière, tout son arsenal offensif apparaissait.

Les appels de Santiago Sandoval ont constitué une menace permanente. Hugo Camberos a une nouvelle fois démontré sa capacité à gagner ses duels individuels. Ricardo Marín a offert des déplacements constants pour ouvrir des espaces et attaquer ceux que laissaient ses coéquipiers. Tout s’est connecté. Une attaque qui a trouvé de nombreuses solutions

Cette large victoire illustre aussi la variété des ressources de ce Guadalajara. Efraín Álvarez traverse toujours une bonne période. Son pied gauche précis s’est de nouveau manifesté pour apporter de la clarté dans le dernier tiers et devenir un outil précieux pour trouver des solutions lorsque le match exigeait de la précision.

Et Roberto Alvarado a encore offert ce rendement constant qu’il affiche depuis le tournoi précédent. Sa capacité à apparaître entre les lignes, à combiner et à trouver des espaces a de nouveau été déterminante. Le ‘Piojo’ continue d’évoluer à un très haut niveau et, loin d’avoir baissé de régime, il conserve une régularité qui fait de lui l’un des joueurs les plus importants de cette équipe. La différence, cette fois, c’est que tous ces arguments ont trouvé une récompense au tableau d’affichage. Chivas a fait céder Xolos par le rythme

L’un des aspects les plus intéressants de la prestation rojiblanca a été la mobilité avec laquelle l’équipe est parvenue à attaquer une structure défensive aussi dense. Guadalajara n’a pas cherché à tout résoudre par des centres ou des attaques frontales. Il a déplacé Xolos, attaqué les espaces entre les lignes et, surtout, puni le dos de ses milieux de terrain.

C’est là qu’ont émergé les conduites de balle, les renversements de jeu, les appels en profondeur et les duels individuels. Chaque pièce a apporté quelque chose de différent, et cela a fini par faire perdre de la solidité à la structure frontalière.

Quand Xolos a voulu s’ajuster, Chivas avait déjà trouvé une autre solution. Quand il a essayé de protéger l’axe, les côtés sont apparus. Quand il a voulu remonter ses lignes, les appels ont surgi. Et quand il a décidé de reculer encore davantage, Guadalajara a eu la patience et la qualité nécessaires pour continuer à trouver des chemins. Une large victoire qui vaut plus que cinq buts

Le 5-2 est parlant en soi, mais sa valeur pour Chivas va bien au-delà de l’écart au score. Guadalajara avait besoin de retrouver son efficacité après un début de tournoi où le contenu avait envoyé des signaux positifs, mais où les résultats offensifs n’avaient pas toujours suivi.

Face à Xolos, finalement, tout ce que l’équipe construisait depuis plusieurs semaines a trouvé sa récompense. Ce fut un match abouti collectivement, avec des prestations individuelles remarquables. Une rencontre dans laquelle Chivas a compris comment attaquer un adversaire qui avait choisi de défendre et de réagir, et où le plan de Milito a fini par s’imposer par le ballon, la mobilité et l’agressivité.

Cette large victoire représente trois points, mais aussi de la confiance. Car quand une équipe joue bien et commence en plus à convertir les occasions qu’elle se crée, son plafond commence à s’élever. Chivas a marqué les esprits à l’Akron. Pas seulement à cause des cinq buts, mais parce qu’il a laissé une impression encore plus importante : celle d’une équipe qui commence à trouver la version qu’elle cherchait depuis plusieurs semaines.

Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.

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