OnzeMondial
·19 juillet 2026
"L’arbitre avait déjà fait l’objet d’une enquête au Brésil" ... La sortie lunaire de la Maison Blanche sur l'affaire Balogun

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·19 juillet 2026

La Maison Blanche, par l'intermédiaire d'Andrew Giuliani, a une nouvelle fois évoqué l'affaire Folarin Balogun. Et la justification est toujours aussi lunaire.
La Coupe du monde 2026 sera à jamais entachée par l'affaire Balogun. Logiquement exclu contre la Bosnie-Herzégovine en huitième de finale, l'attaquant de l'AS Monaco avait finalement été disponible contre la Belgique en huitième après l'intervention de Donald Trump, qui a fait pression sur la FIFA pour retirer le carton rouge.
Si cela a finalement déchaîné les Diables Rouges, qui n'ont fait qu'une bouchée des Américains (4-1), l'affaire a tout de même été vécue comme un scandale. Dans un entretien accordé à La Gazzetta dello Sport, Andrew Giuliani, responsable de la Maison Blanche en charge de l'organisation de la Coupe du monde est revenu sur cet épisode.
Et la justification est à nouveau lunaire : "Je tiens à souligner un point essentiel : l’arbitre avait déjà fait l’objet d’une enquête au Brésil pour des irrégularités présumées liées aux cartons rouges. De plus, lors de l’incident Balogun, l’assistance vidéo à l’arbitrage (VAR) a été utilisée, ce qui, à notre avis, n’aurait pas dû se produire."
"Il était de notre devoir envers les contribuables américains, qui ont investi des milliards de dollars dans cet événement, de garantir une Coupe du Monde fondée sur l’intégrité. Compte tenu de ces éléments et de la philosophie du président Trump, axée sur le fair-play sur et en dehors du terrain, nous nous devions d’agir. Je maintiens pleinement cette décision. J'ai du mal à croire que des athlètes de ce niveau puissent être affectés par une telle affaire. Ce sont des professionnels préparés mentalement. Ils ont eu un jour sans, ça arrive. Je reste fier d'eux tous, à commencer par notre Tillman, un véritable tireur d'élite" a-t-il assumé.
Autre polémique : l'accueil des joueurs iraniens : "Je vais répondre par un fait : tous les joueurs, entraîneurs et membres du personnel iraniens qui devaient participer à la rencontre ont obtenu leur visa. C'est leur fédération qui a choisi d'établir son siège à Tijuana, au Mexique, plutôt qu'à Tucson, en Arizona. Nous avions clairement indiqué dès le départ que, pour le match de Los Angeles, ils pourraient entrer aux États-Unis la veille et repartir immédiatement après la rencontre."
"De plus, le vol Tijuana-Los Angeles ne dure que 27 minutes, soit l'équivalent d'un vol Florence-Rome. En réalité, le trajet en voiture que l'équipe nationale américaine effectuait chaque jour entre son camp d'entraînement du comté d'Orange et Los Angeles était probablement plus long. Comme tout s'était bien déroulé, nous leur avons également accordé une journée supplémentaire avant leur départ pour Seattle. En bref, nous leur avons garanti toutes les conditions pour concourir ; nous voulions qu'ils puissent le faire comme tout le monde" a-t-il poursuivi.
Enfin, il a conclu : "Je compatis également avec ces joueurs. Nous savons qu'ils sont souvent contraints de dire des choses qu'ils ne choisiraient pas librement. Cela s'est déjà produit lors de la Coupe du monde 2022 lorsqu'ils ont d'abord refusé de chanter l'hymne national, avant de subir d'immenses pressions. Nous sommes fiers d'avoir garanti une expérience juste et impartiale aux 48 équipes."
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