Girondins4Ever
·21 janvier 2026
Laurent Brun : “Ma première avec lui a été un peu chaude. Il me dit ‘Bonjour. C’est lequel des deux, Brun ?’”

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·21 janvier 2026

Pour Bordeaux Sports, le journaliste Laurent Brun s’est exprimé sur ses souvenirs de Rolland Courbis et Jean-Louis Gasset aux Girondins de Bordeaux, à travers des anecdotes.
« Rolland Courbis, je l’ai croisé quand j’étais supporter des Girondins, Jean-Louis Gassset en étant journaliste, à deux reprises. Je le connaissais un peu plus, car nous l’avons côtoyé, avec sa faconde, et sa façon d’aborder les choses, sa vision du sud. Ils ont eu deux passages chacun aux Girondins. Ouais, c’est triste. Cela fait toujours de la peine. Après, je n’ai pas eu de rapports très réguliers avec eux, car on avait souvent affaire à Laurent Blanc en conférence de presse. Mais Jean-Louis Gasset, ma première avec lui a été un peu chaude (sourire). Je travaillais pour un journal basé à Paris, et quand Laurent Blanc a été nommé aux Girondins, les Girondins étaient en stage à Anglet. J’avais l’attachée de presse qui nous avait calé une interview avec Laurent Blanc, qui s’était très bien passée. Sauf que quand le journal est sorti, juste avant mon interview ou dans l’édito, il y avait marqué ‘Laurent Blanc, chevalier blanc au blanc bec’. Bon, c’est un titre dont je n’avais pas eu connaissance… J’étais au Haillan, et l’attachée de presse me dit ‘qu’est-ce que c’est que ce bordel, c’est quoi ce titre ?’. Je ne comprenais pas, je n’avais jamais mis ça. Bon, Laurent Blanc n’était pas content, forcément. Je le revois, on s’explique, je lui dis que j’assumais ce que j’avais écrit, mais que c’était plus difficile d’assumer ce que je n’avais pas écrit… Le différend s’aplanit. Quelques jours après, j’ai rendez-vous pour un autre journal avec un collègue. Je fais l’interview avec Jean-Louis Gasset en avant toute chose, il me dit ‘Bonjour. C’est lequel des deux, Brun ?’. Je dis que c’est moi… Et il me dit ‘qu’est-ce t’as écrit comme connerie la semaine dernière ?’. Je me disais que ça allait recommencer (sourire). On aurait dit un film de Pagnol ! Donc je lui explique, et le différend s’est aplani. Il m’avait dit au final ‘je t’aime bien, toi’. Je ne comprenais rien, et je lui demande pourquoi il m’aimait bien. Il me répond ‘parce que toi, quand tu me parles, tu me regardes dans les yeux’. Voilà, pour moi Jean-Louis Gasset, c’est ça ».







































