Girondins4Ever
·22 juillet 2026
Laurent Brun : “Vous pouvez rencontrer n’importe quel ancien joueur, de n’importe quelle génération, il n’y a aucune qui viendra tant que Gérard Lopez sera là. Ils me l’ont tous dit”

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·22 juillet 2026

Pour Bordeaux Sports, le journaliste Laurent Brun, s’est exprimé sur Sparta Capital, qui revient dans la danse pour la reprise des Girondins de Bordeaux, pour un euro symbolique.
« C’est du poker menteur, et on parle business… On a dit que Gérard Lopez était copain avec les gars de Sparta Capital, on peut faire des arrangements entre amis, mais attention, quand il s’agit d’argent, entre amis il y a moins d’affect quand même. Et là on parle quand même d’un gros club français de foot… Je ne vois pas Sparta mettre la main à la poche, et il faut amener 9 à 10 millions »
De toute façon, à cet instant, il n’y a pas énormément de monde pour reprendre le club et, au vu des conditions du CNOSF, cela ne peut être que Sparta Capital. L’occasion pour le journaliste de rappeler qu’il y a eu de bonnes âmes ces dernières années qui ont voulu aider, notamment les anciens joueurs, mais qu’ils ont été éconduits.
« Personne n’a envie de parler à Gérard Lopez de toute façon. Vous pouvez rencontrer n’importe quel ancien joueur, de n’importe quelle génération, il n’y a aucune qui viendra tant que Gérard Lopez sera là. Je peux vous le dire parce qu’ils me l’ont dit. A un moment donné, ces forces vives-là, qu’on peut aussi utiliser, chacun dans son domaine de compétences, ces non… La direction bordelaise a dit que les anciens critiquent mais ne viennent pas aider, mais quand ils sont venus, ils ont été éconduits. Ils ont la passion du club chevillée au corps et au club, ils ne sont pas amnésiques les gars… Ils ne viendront pas tant que ce sera comme ça. Donc en fait, on tourne en rond depuis des années, mais en étant aspirés vers le bas, dans le siphon du négatif et du néant. A un moment donné, on est au pied du mur. On souhaite que quelqu’un arrive et qu’on reparte. Un jour, la plus belle fille du bal peut venir voir le garçon le plus timide, et il peut y avoir une belle aventure. Mais en étant terre à terre, cela fait tellement d’années qu’on cumule, que ce club est détruit, pillé, souillé, que… Je ne sais pas ce qu’il reste à détruire aujourd’hui, franchement. Ils ont même tué l’état d’esprit, l’esprit Girondins. Tout est mort. On a eu ces deux années de sursis, sursaut, on a essayé, cela a permis de garder le contact. Mais pour en arriver au même point qu’il y a deux ans, et là c’est pire parce qu’on va peut-être basculer en Régional… ».







































