AllezPaillade.com
·30 mai 2026
Laurent Nicollin: “Ce sont les jeunes, ça coûte beaucoup d’argent. On est content quand on en arrive là.”

In partnership with
Yahoo sportsAllezPaillade.com
·30 mai 2026

Dans les colonnes du Midi Libre, le président du MHSC, Laurent Nicollin, s’exprimait sur ses émotions à la sortie de la finale de Coupe Gambardella perdue par son groupe U18 en fin de semaine dernière face au Paris Saint-Germain
“Beaucoup de déception parce que le scénario, prendre un but, d’autant plus sur penalty, à une minute de la fin, ça fait mal, surtout pour les gamins. Et après, bien sûr, beaucoup de fierté parce qu’ils ont porté haut les couleurs de la Paillade. Ils se sont battus, ont fait une belle prestation. Je vais être honnête, je ne pensais pas qu’on rivaliserait autant avec cette équipe qui était la favorite de la compétition et dont on nous disait que c’était bien plus fort. Ce match, on peut même le gagner.
Donc, oui, il y a beaucoup de regrets. Mais comme je le leur ai dit vendredi, c’est à eux de se servir de ça. Le football peut être magnifique, mais peut faire très mal. Et c’est à eux, dès la saison prochaine, de repartir, en travaillant bien. Et puis, pourquoi pas retourner en finale et la gagner.
Je nous voyais aux tirs au but. Après, c’est comme si tu jetais une pièce en l’air, tu ne maîtrises pas tout. Je dis ça, j’aurais fait la gueule aussi si on avait perdu aux “pénos” et ça aurait été décevant pour eux. Là, c’est un peu le même sentiment qu’avec les garçons à Nice, où tu prends le but à la dernière minute. C’est beaucoup de frustration.”

Crédits IconSport
De manière plus globale, le président Pailladin évoquait le plaisir personnel de voir son centre de formation performant malgré un contexte global délicat:
“Quand on a des équipes de jeunes ou, les filles à l’époque, qui gagnent, ça fait plaisir, ça booste et ça donne beaucoup d’envie et beaucoup de joie. C’est d’autant plus vrai pour nous qui sommes un club formateur. Depuis les années 80, où la génération Laurent Blanc avait joué deux finales de suite, la Coupe c’est quelque chose. On a cet ADN, que ce soit pour les garçons ou les jeunes. Ça montre que la formation travaille bien, qu’on fait des choses pas si mal que ça à ce niveau-là.
C’est réconfortant parce que ça montre que l’ADN du club fonctionne bien. Ce sont les jeunes, ça coûte beaucoup d’argent. Et on est content quand on en arrive là. On peut sortir la tête haute. Et quand la formation marche, cela veut dire qu’en haut ça marchera à un moment donné, parce que l’un va avec l’autre. Ça ne donne que des signaux positifs.”







































