OnzeMondial
·18 mai 2026
Le barrage ASSE-Nice joué dans un stade vide ?

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·18 mai 2026

Le chaos a envahi l'Allianz Riviera dimanche soir. Barragiste après un triste nul contre Metz, Nice voit sa fin de saison cauchemardesque prendre une nouvelle dimension, les incidents pourraient contraindre les Aiglons à jouer le match retour décisif contre Saint-Étienne sans leur public.
La chute est vertigineuse. Incapables de faire la différence face au FC Metz, les hommes de Claude Puel ont concédé un match nul (0-0) qui a provoqué un envahissement de pelouse au coup de sifflet final ce dimanche soir. Un scénario aussi brutal qu'inattendu pour un club qui n'était clairement pas attendu dans cette zone de turbulences en début de saison.
L'OGC Nice devra désormais disputer son maintien en Ligue 1 face à l'AS Saint-Étienne, sur deux matchs, l'aller le 26 mai, le retour le 29 mai. Quatre jours avant, les Aiglons auront l'occasion de glaner leur premier titre depuis 1997 face à Lens en finale de Coupe de France. Un calendrier surréaliste, entre gloire potentielle et descente aux enfers.
L'envahissement de terrain hostile intervient au pire des moments et devrait logiquement pousser la commission de discipline de la LFP à prononcer des sanctions immédiates. Le Gym se retrouve désormais sous la menace d'un huis clos total pour la réception capitale des Verts le 29 mai prochain pour le match retour des barrages d'accession à la Ligue 1.
Face aux micros après le match, le président niçois Jean-Pierre Rivère n'a pas esquivé le sujet, tout en refusant de s'y attarder. « Huis clos, pas huis clos, ce n'est pas ma préoccupation ce soir. Je ne pense qu'à une chose : essayer de gagner ces deux matchs. Il n'y a que ça qui est important », a-t-il tranché, la voix chargée d'une immense déception. Sur les incidents eux-mêmes, Rivère s'est montré compréhensif envers la détresse des supporters, mais ferme sur le fond. « Je les regrette. C'est bien dommage. Tout le monde a mal vécu cette saison. On peut avoir beaucoup d'aigreur, beaucoup de colère, tout ce que l'on veut… mais la saison n'est pas finie. Il nous reste deux matchs de Ligue 1, certes très compliqués, mais ils sont là », a-t-il insisté.
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Le message est clair, la Coupe de France, même avec une finale en vue, est reléguée au second plan. « J'aurais aimé avoir le maintien avant d'aller au Stade de France. Cela reste une finale. On va la jouer, on ne va pas la laisser passer. Mais la priorité, on le sait, n'est plus là », a concédé Rivère. « Tant qu'on n'est pas morts, on peut se relever et y croire », c'est dans cet état d'esprit que Nice aborde désormais la double confrontation la plus importante de ces dernières années, et ce sera peut-être sans son public.
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