Le Journal du Real
·4 mars 2026
Le Bernabéu, solution miracle pour sauver la Finalissima 2026 ?

In partnership with
Yahoo sportsLe Journal du Real
·4 mars 2026

Et si la Finalissima 2026 se tenait au Bernabéu ? Initialement programmée le 27 mars prochain, elle est devenue un véritable casse-tête logistique et diplomatique ces derniers jours.
Avec la recrudescence du conflit armé dans les pays entourant l'Iran, les compétitions sont officiellement suspendues au Qatar, laissant la tenue de cet événement majeur en suspens. Face à cette situation d'urgence, la Fédération espagnole et son homologue argentine sont dans l'attente d'une décision définitive.
L'enjeu est colossal, car la rencontre s'inscrit dans le cadre du vaste Qatar Football Festival, un événement comprenant cinq autres matchs, dont un duel prévu pour la Roja face à l'Égypte. La décision finale dépend désormais directement de hautes sphères de l'État qatari et de l'Émir lui-même, tandis que l'UEFA et la CONMEBOL évaluent minutieusement la situation en contact permanent.
Une réunion de crise est d'ailleurs prévue dès demain pour envisager tous les scénarios possibles, avec une priorité absolue : garantir la sécurité maximale de toutes les sélections participantes, et ce, malgré les contrats et les assurances déjà signés avec le Qatar, qui est l'entité chargée de financer l'événement.
Si le transfert du match se confirme, trouver une enceinte capable d'accueillir un tel événement s'annonce particulièrement complexe. Le sélectionneur espagnol, Luis de la Fuente, a d'ailleurs ouvertement suggéré un changement de cap : « La solution serait, je comprends, de chercher un autre endroit tant qu'il n'est pas possible de jouer là-bas. Si tant est que ce soit possible ».
Le défi logistique est de taille : les 88 800 billets déjà vendus pour le match au Qatar obligent les organisateurs à se tourner vers un stade doté d'une capacité gigantesque. C'est précisément ici que le Real Madrid entre en scène de manière spectaculaire.
Le Santiago Bernabéu est actuellement totalement libre à cette date et se présente comme une scène absolument idéale pour accueillir une affiche de ce calibre. Le Bernabéu coche toutes les cases en termes de prestige sportif et de capacité d'accueil.
Néanmoins, un obstacle de taille complique cette candidature : le même jour, le 27 mars à 21h15, le stade Metropolitano voisin accueillera déjà le match amical entre le Maroc et l'Équateur. Gérer deux événements internationaux massifs le même soir dans la capitale espagnole représente un défi sécuritaire immense. Pour l'anecdote, l'enceinte de l'Atlético avait d'ailleurs accueilli le dernier affrontement entre l'Espagne et l'Argentine un 27 mars 2018, un match qui s'était soldé par une victoire 6-1 de la Roja.
Si la piste du Bernabéu devait avorter à cause de ce doublon sécuritaire, les autres options prestigieuses tombent l'une après l'autre. Londres et son stade de Wembley (hôte de la Finalissima 2022) sont hors course, l'Angleterre y affrontant l'Uruguay puis le Japon. La piste menant à Miami est également bloquée, le Hard Rock Stadium étant réquisitionné par le tournoi de tennis du Masters 1000.
Restent alors deux alternatives crédibles : le MetLife Stadium de New York-New Jersey, fort de ses 80 000 places et futur hôte de la finale du Mondial, ou encore Rabat au Maroc, avec son stade Prince Moulay Abdellah de 70 000 places, appelé à briller pour la Coupe du monde 2030. Mais le Real Madrid pourrait offrir 10 % de recettes supplémentaires grâce à sa plus grande capacité...
Direct


Direct







































