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·22 mai 2026
« Le club mériterait ce titre » : Yoann Lachor rêve d’une autre nuit historique pour Lens

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Et si cette fois, c’était la bonne ? Le Racing s’y est déjà repris à plusieurs reprises pour tenter d’aller remporter la Coupe de France. En vain. La génération 98, championne de France, n’y était pas parvenue le 2 mai 1998 face au Paris Saint-Germain (2-1). Yoann Lachor, champion avec Lens cette année-là, vibre cette fois dans la peau d’un supporter.
« On est toujours un peu tendus, même si on est plutôt optimistes sur le match. Mais c’est un match avec une importance assez claire pour le club en cette fin de saison ! » Vingt-huit ans plus tôt, un nul 1-1 à Auxerre lors de la 34e journée de Ligue 1, sur une réalisation de Yoann Lachor, alors âgé de 22 ans, avait finalement permis au Racing de s’adjuger le titre de champion à la différence de buts.
« Si, cette année, on voulait un symbole comme moi j’ai pu l’être certainement en 98, ce serait bien que ce soit le jeune Ganiou ! C’est vraiment une belle image. Après, il y a des gars comme Sotoca, ça pourrait être super sympa qu’il marque aussi, par rapport à ce qu’il a donné pour le club. Ce serait une belle image aussi de fidélité et de récompense par rapport à ce qu’il a donné pour le club. Je pense que ce serait sympa. »
Après avoir vécu tant d’émotions en 1998, Yoann Lachor espère en vivre de nouvelles ce soir avec ce Racing version 2025-2026. « Maintenant, je suis de l’autre côté de la barrière. Je le partage avec beaucoup de gens autour de moi, amis et supporters. On sent une vraie effervescence déjà sur la saison complète. Les performances du Racing cette année ont été incroyables. Du coup, ça donne beaucoup de baume au cœur aux gens. Les gens sont heureux, ils sont contents d’aller au stade, ils sont contents d’en parler après. Rien que ça, ça crée une énergie qui est quand même assez sympa pour la région.
C’est vraiment un truc qui me marque beaucoup. Parce qu’en fait, moi, quand j’étais joueur, on m’en avait parlé en disant : “On avait fait ci, on était là, on faisait ça.” Et moi, je le voyais, forcément, mais je ne l’avais pas vécu. Là, je le vis et je trouve que c’est assez sympa aussi de ce côté de la barrière. Donc maintenant, j’espère qu’on aura le titre au bout. Parce qu’effectivement, j’ai vécu la finale 98 où on a malheureusement perdu contre le PSG. Et ce serait bien de ramener ce trophée. Et je pense, au vu des quatre-cinq dernières saisons, avec ce qu’a fait le club, ce qu’a fait Joseph (Oughourlian, le président) pour remonter le club et sortir le club d’une trajectoire qui n’était pas très encourageante dans les années passées, qu’il mériterait en tout cas de remporter ce titre. »
Reste désormais à transformer l’essai. « Je dirais simplement qu’il faut rester fidèle à ce qu’ils ont su donner cette année. Ils ont pris beaucoup de plaisir sur le terrain. Ils en ont donné beaucoup aux gens. Et il faut garder cette rigueur, mais aussi cette volonté d’aller marquer des buts à chaque action. Je pense que c’est ce qui a fait la grande force du Racing cette année. »
Avec Arthur Baetens pour Horizon.







































