Le 11
·27 janvier 2026
Le LOSC « est cramé, bouilli » selon Benoît Trémoulinas, « qui ne sait pas comment les Lillois vont rebondir »

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·27 janvier 2026

Battu lors de ses cinq premières sorties en 2026, le LOSC peine à trouver son second souffle. Et si le mercato représente un espoir, les intervenants de l’émission l’Equipe de Greg doutent de la capacité des Dogues à vite stopper l’hémorragie de défaites.
« Ils ont encore le temps de rebondir, parce qu’il reste du temps, mais pour l’instant, on ne sait pas comment ils vont rebondir. Sur ce qu’ils démontrent sur les derniers matchs, on sent qu’ils sont cramés bouillis. L’Europa League, moi qui ai joué avec Séville, ça fatigue. Quand je vois les troisième et quatrième buts, les attaquants de Strasbourg sont seuls dans la surface. A deux mètres autour d’eux, il n’y a personne. Généralement, quand tu ne suis pas ton joueur, c’est que tu es fatigué, que tu n’as pas envie, tu t’avoues vaincu, tu n’es plus concentré. On les voit apathiques et on se demande comment ils vont réussir. C’est aussi à Olivier Létang, à Bruno Genesio, de remettre un peu de punch dans cette équipe, avoir les mots. C’est aussi du management, parce qu’il y a du talent dans cette équipe. Il faut réussir à les remobiliser. »
Le mercato ? Il faut être magicien pour trouver un numéro neuf aujourd’hui, capable d’être plus que la doublure de Giroud.
« Ils ont perdu Benjamin André et Nabil Bentaleb. Au milieu de terrain, il n’y a plus personne. Il (Bruno Genesio) tente quelque chose avec une défense à cinq, parce que ce n’est pas une défense à trois, c’est une défense à cinq, il y a un écart entre les lignes qui a laissé des espaces aux contre-attaques des Strasbourg. Le mercato ? Il faut être magicien pour trouver un numéro neuf aujourd’hui, capable d’être plus que la doublure de Giroud. Un numéro neuf au mercato d’hiver, ça n’existe pas beaucoup, il y en a un peu. Ils ne vont pas réussir en claquant des doigts. Ils ont des solutions peut-être en interne, avec Fernandez-Pardo qui crie à qui veut bien l’entendre qu’il est capable d’être numéro 9. Alors, tentons. De toute façon, il n’y aura pas le choix. »
« Je suis très inquiet. Au-delà du sportif, Lille s’est déjà sabordé en coulisses et cela rejaillit sur les joueurs. Que ce soit l’attitude du président ou des joueurs. Cette victimisation permanente, notamment de Bruno Genesio en conférence de presse. Sur le match contre Rennes, il peut tempérer, même si son président fait cette sortie-là.Il y a trois matchs, ils se sont tirés une balle dans le pied de tout seul. Honnêtement, c’était scandaleux. »
Crédits photo : Philippe Lecoeur/FEP/Icon Sport









































