Calciomio
·1 octobre 2026
« Le milieu italien traîne encore le poids de deux Mondiaux manqués » : un cadre de l’Italie dans le dur avant d’affronter les Bleus.

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·1 octobre 2026

Comme le raconte le Corriere della sera, Nicolò Barella a regardé ses coéquipiers dominer la Turquie devant sa télévision et a forcément dû se dire qu’il manquait quelque chose : lui. L’Italie a besoin de retrouver le meilleur Barella, après un début de rassemblement très décevant contre la Belgique. Titulaire lors de la défaite, le milieu de l’Inter n’a ensuite même pas été convoqué parmi les 23 pour le large succès à Bursa.
Pourtant, en club, Barella avait démarré la saison comme il l’avait terminée : incontournable. Titulaire six fois sur six avec l’Inter, il avait bénéficié d’un été de repos et semblait avoir retrouvé son meilleur niveau. En sélection, en revanche, sa prestation contre la Belgique a été à l’image d’une équipe en grande difficulté.
Pendant ce temps, le milieu de terrain italien a trouvé une nouvelle configuration. Tonali a semblé métamorphosé dans le rôle de regista en Turquie, tandis que Frattesi s’est distingué par ses projections offensives et que Fagioli a apporté sa qualité de passe. « Mon rêve est d’aller à la Coupe du monde, la France va maintenant nous permettre de voir où nous en sommes », expliquait ce dernier.
Barella doit donc désormais reconquérir sa place. Depuis ses débuts sous Mancini, celui qui compte 71 sélections a toujours été un élément central de la Nazionale. Il a remporté l’Euro 2021 comme titulaire, porté le brassard avec Spalletti et reste considéré comme incontournable par Gattuso.
Face aux Bleus, il pourrait prendre la place de Frattesi ou Fagioli. Son profil lui permet d’offrir plusieurs solutions : se projeter comme Frattesi, accélérer le jeu et combiner comme Fagioli ou même évoluer plus bas dans l’organisation.
L’enjeu est surtout de retrouver en sélection le Barella de l’Inter. Le milieu italien traîne encore le poids de deux Mondiaux manqués et de la désillusion de 2022. Paris doit être l’occasion de tourner la page. L’Italie ouvre un nouveau cycle vers 2028 et 2030, et Barella entend bien en faire partie.







































