BeFootball
·26 février 2026
Le PSG trop fort pour Monaco !

In partnership with
Yahoo sportsBeFootball
·26 février 2026

Paris partait avec un avantage d’un but, hier soir, sur Monaco, après leur victoire 3-2 à Louis II au match aller. Mais ils ont eu du mal à venir à bout de monégasques qui ont tenté de se qualifier coûte que coûte, mais qui n’ont pas résisté à l’ogre parisien.
Monaco était clairement venu avec des bonnes intentions, hier soir. Les monégasques se sont montrés joueurs, face à des parisiens qui ont mis du temps à rentrer dans leur match, et se sont procurés les premières occasions. Dans une animation plus offensive qu’à l’aller, en 3-4-3, les hommes de Pocognoli aurait pu ouvrir le score dès la 9e minute, mais Mamadou Coulibaly s’est montré trop imprécis.
Les parisiens se sont réveillés à la fin de cette première mi-temps, avec notamment une barre de Bradley Barcola. Mais les monégasques ont choisi ce moment pour égaliser, grâce à un excellent Maghnes Akliouche, juste avant la fin de la première période. Monaco est alors à égalité avec le PSG sur l’ensemble des deux matchs.
Mais, à l’image du match, Monaco a tout gâché tout seul. Et, comme à l’aller, cela se manifeste par un nouveau carton rouge, cette fois-ci pour Mamadou Coulibaly, sanctionné de deux jaunes en quatre minutes (55e et 59e). Sur le coup-franc suivant ce carton rouge, le capitaine Marquinhos est venu égaliser de la tête, et remettre le PSG devant sur la double confrontation. A la 66e, le PSG s’est mis à l’abri avec un but du géorgien Khvitcha Kvaratskhelia. Même si les parisien ont souffert, en témoigne le but de Teze à la 90+1, ils s’imposent dans la douleur, et se qualifient pour les huitièmes de finale.
Monaco n’a pas démérité, face à un PSG en moindre forme, mais n’a pas su tenir la distance. Ce nouveau carton rouge est l’exemple d’une équipe qui peut se montrer fébrile dans des moments clefs.
Maghnes Akliouche est peut-être l’une des rares satisfactions monégasques ce soir après la défaite. Le soir de ses 24 ans, et sous les yeux avisés de Guy Stephan, adjoint emblématique de Didier Deschamps, l’international français a été extrêmement dynamique sur le côté droit de l’attaque monégasque. Sa première période aurait pu être récompensée d’une passe décisive, mais Coulibaly ne cadre pas la frappe ; il s’est ensuite bien rattrapé avec un but. Seulement, il s’est un peu effacé en seconde période, à l’image de son équipe, jusqu’à sa sortie à la 74e minute.
Le PSG se qualifie donc pour les huitièmes de finale de Ligue des Champions, grâce à ce match soldé sur le score de 2 partout (5-4 au cumulé des deux matchs). Le champion en titre n’a pas tremblé face au piège monégasque, et connaîtra son adversaire vendredi, qui sera soit Barcelone, soit Chelsea.







































