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·29 juin 2026

Le Real Madrid au Mondial : le Brésil d'Ancelotti exulte, l'Allemagne de Rüdiger s'effondre

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Dans la riche histoire du football international, les soirées de Coupe du Monde sont souvent le théâtre de retournements de situation totalement imprévisibles. Ce fut une nouvelle fois le cas pour plusieurs éléments majeurs évoluant au quotidien au Real Madrid. Le tournoi a d'ailleurs pris une tournure dramatique, confirmant que le très haut niveau se joue souvent sur des détails infimes, qu'il s'agisse d'un but arraché à l'agonie du temps additionnel ou d'une terrible loterie depuis le point de penalty.

Les supporters du monde entier ont retenu leur souffle devant leurs écrans, subjugués par l'intensité folle de ces rencontres couperets où la moindre erreur se paie cash. D'un côté de l'Atlantique, le continent américain a vibré au rythme d'une remontada totalement irréelle, prouvant que le caractère l'emporte parfois sur la stricte maîtrise tactique. De l'autre côté du tableau, la rigueur européenne a fini par se briser net face à la résilience adverse lors d'une fin de rencontre étouffante. Retour sur une journée de compétition qui laissera des traces indélébiles dans les esprits des joueurs du Real Madrid concernés.


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Le Brésil d'Ancelotti, un calque de l'ADN propre au Real Madrid

Dans l'histoire des sélections nationales, aucune équipe n'a sans doute jamais autant ressemblé au Real Madrid que cette formation brésilienne. La Seleção partage désormais ce trait de caractère si particulier, cette résilience irrationnelle qui permet de renverser des situations désespérées, une aura bien connue au Real Madrid.

Face au Japon, le piège tactique s'est pourtant rapidement refermé sur les hommes de Carlo Ancelotti. Les Nippons, parfaitement organisés avec trois défenseurs centraux et des automatismes redoutables initiés de longue date, ont totalement étouffé les offensives adverses. Après une perte de balle coupable de Danilo dans une zone extrêmement dangereuse, le Japon a logiquement ouvert le score grâce à une frappe rasante de Sano, venant battre Alisson.

Menés au score et dominés dans la bataille de l'entrejeu, les Brésiliens semblaient au bord du gouffre. Les espoirs de tout un peuple reposaient presque exclusivement sur les fulgurances de Vinícius Júnior, mais l'ailier star était systématiquement pris en tenaille par la défense nippone, réduisant considérablement son champ d'action.

L'étincelle Endrick et une qualification au bout du suspense

Face à ce marasme collectif, Carlo Ancelotti a tenté un véritable coup de poker en lançant Endrick dans la bataille. Ce choix audacieux a agi comme un électrochoc immédiat. L'entrée fracassante du jeune attaquant a totalement dynamité la fin de rencontre, réveillant une équipe jusqu'alors beaucoup trop léthargique. Dans une fin de match totalement décousue, Casemiro a d'abord relancé les siens en égalisant avec rage, récompensant ainsi un temps fort évident.

La folie s'est alors emparée du stade. La star du Real Madrid, Vinícius Júnior, a bien cru offrir la victoire après un slalom exceptionnel en pleine surface, mais sa tentative a percuté le poteau d'un gardien impérial. C'est finalement au bout du temps additionnel, à la 95e minute, que le miracle s'est produit.

Suite à un pressing acharné d'Endrick, le ballon est parvenu à Bruno Guimarães qui a délivré une offrande pour Gabriel Martinelli. Le Brésil s'impose sur le fil 2 buts à 1, prouvant une fois de plus que sa magie opère toujours quand la pression est à son comble.

La loterie des tirs au but fatale à l'Allemagne d'Antonio Rüdiger

Si la joie était immense et démonstrative dans le camp auriverde, la désillusion a été totale pour un autre taulier du vestiaire du Real Madrid. Antonio Rüdiger et la sélection allemande ont vu leur parcours s'arrêter net en seizièmes de finale face à une équipe du Paraguay extrêmement coriace, agressive sur le porteur du ballon et redoutable sur le plan défensif.

Incapables de faire sauter le verrou sud-américain durant le temps réglementaire et la prolongation, les Allemands se sont enlisés dans un faux rythme. Les attaquants ont cruellement manqué d'inspiration et de justesse technique dans le dernier geste pour tromper la vigilance du gardien adverse.

Cette inefficacité offensive a fini par peser lourd. Malgré le leadership incontestable et la solidité affichée par Antonio Rüdiger pour repousser les contres, la sélection européenne a été contrainte de s'en remettre à la très cruelle séance des tirs au but. Cet exercice de style a finalement tourné au cauchemar : le Paraguay a transformé ses tentatives avec un sang-froid glacial, renvoyant l'Allemagne à la maison prématurément.

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