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·4 octobre 2026
« L’élection d’une personne non licenciée est invalide » : quatre juristes ont rendu leur verdict, mais le patron de la Figc respire déjà avant le vote de mardi

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·4 octobre 2026

La Fédération italienne de football (FIGC) traverse une période agitée. Mardi 6 octobre à 13 heures, la Giunta du Comité Olympique National Italien (Coni) se réunira pour décider si Giovanni Malagò doit être placé sous tutelle, après son élection à la présidence de la FIGC sans être titulaire d’une licence fédérale.
Quatre juristes consultés par le Coni, Franco Gaetano Scoca, Luigi Medugno, Massimo Coccia et Alberto Angeletti, ont rendu leurs conclusions. Tous confirment que la licence était une condition obligatoire pour se présenter à l’élection, ce que Malagò ne possédait pas. Mais aucun des avis ne qualifie cette irrégularité de violation grave, seuil nécessaire pour justifier une mise sous tutelle selon les statuts du Coni.
Medugno évoque des « appréciations nécessaires » laissées à la discrétion des organes compétents du Coni, soulignant des « marges de discrétion » dans l’évaluation de la gravité des infractions constatées. Pour lui, la Giunta devra opérer un choix « strictement technico-juridique, et jamais politique », en déterminant s’il s’agit d’une simple négligence ou d’un manquement suffisamment grave pour toucher les statuts fondamentaux. Scoca partage cette analyse, estimant que « l’élection d’une personne non licenciée est invalide », tout en laissant aux organes du Coni le soin d’en tirer les conséquences.
Cette absence de recommandation claire profite à Malagò, qui multiplie les contacts en vue du vote. Le président du Coni, Luciano Buonfiglio, avait pourtant évoqué des « avis granitiques » en faveur d’une sanction sévère. Mais plusieurs voix, dont celles de Marco Di Paola, Giovanni Copioli, Laura Lunetta et Federica Pellegrini, semblent acquises à la cause du président fédéral.
Le bon résultat de l’Italie de Mancini, tenue en échec par la France à Paris, est également venu renforcer la position de Malagò, dans un climat où le sportif et le politique s’entremêlent étroitement.







































