OnzeMondial
·2 avril 2026
Lens a cassé sa tirelire pour Thauvin et Saint-Maximin, Pagis (Lorient) dévoile ses rêves de footballeur

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Le RC Lens a fait de gros efforts financiers pour ses deux cadres offensifs et Pablo Pagis se livre sur ses ambitions.
Un champion du monde, ça a un prix. Le RC Lens, deuxième de Ligue 1, brille cette saison, et entend terminer de la meilleure des manières. En ligne de mire, le championnat et la Coupe de France, avec la réception dès ce week-end du LOSC, pour un derby du Nord qui s'annonce explosif.
Une saison presque historique, sans pour autant faire partie des masses salariales les plus importantes du championnat, après l'immense dossier révélé par L'Equipe sur les salaires européens. Une moyenne de 80.000 euros bruts mensuels pour les Sang et Or, loin derrière les mastodontes parisiens, marseillais ou encore monégasques. Mais Lens s'est permis néanmoins quelques folies, avec certains cas qui en valent bien la peine.
Florian Thauvin est alors le joueur le mieux payé du vestiaire lensois, avec 200.000 euros brut mensuel pour le champion du monde 2018. L'ancien marseillais est suivi de près par Allan Saint-Maximin, recruté cet hiver libre de tout contrat. L'offensif français gagne 180.000 euros à Lens par mois. Pour compléter ce podium, Odsonne Edouard est le troisième plus gros salaire du Racing, avec 150.000 euros mensuels.
Révélation de cette saison, Pablo Pagis, lui, pourrait bien faire partie des plus gros salaires de ce championnat très rapidement. Pour cause, le Lorientais est pisté par les meilleurs clubs de l'Hexagone, tels que l'OM, Lens ou encore le Stade Rennais. Invité dans l’émission After Foot sur RMC, Pablo Pagis s’est livré sur ses ambitions futures, en parlant de son style de jeu.
Dans un foot de plus en plus aseptisé, Pagis veut être celui qui fait se lever les foules. "Je suis à un poste où on essaie de créer des choses dans les derniers mètres. Il peut y avoir du déchet parce qu’on prend des risques mais quand ça passe, c’est beau, c’est efficace. Quand je joue j’ai envie de faire lever les supporters, de créer des sensations. Quand je suis dans les derniers mètres j’ai envie qu’il y ait un frisson, j’ai envie d’entendre le stade faire : « WOW ! »", affirme-t-il. Un petit message dissimulé pour le Vélodrome... ou simplement une déclaration d'amour au Moustoir ?
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