Calciomio
·27 septembre 2026
Les 5 alertes rouges de l’Italie après le fiasco contre la Belgique : la phase défensive (1/5)

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·27 septembre 2026

Comme le raconte la Gazzetta dello Sport, pour les débuts de Roberto Mancini à la tête de l’Italie, la première période contre la Belgique a tourné au cauchemar. Les chiffres sont éloquents : 13 tirs à 5 pour les Belges, dont 11 à 2 après seulement une demi-heure. À la pause, les Expected Goals affichaient 2,39 pour la Belgique contre 0,32 pour l’Italie. Sans quatre arrêts de Gianluigi Donnarumma, dont deux sur la même action, les Azzurri auraient pu être menés 4-0.
Le problème n’a pas seulement concerné la défense. Tous les secteurs ont souffert d’un manque de coordination. Le déplacement de Charles De Ketelaere en faux neuf a désorganisé le bloc italien et ouvert des espaces sur les côtés, où Di Lorenzo et Calafiori ont particulièrement souffert face à Moreira et Godts.
Sur le premier but, la mauvaise passe de Romano a déclenché la contre-attaque belge, alors que Di Lorenzo était avancé et que Barella n’a pas réussi à compenser. Sur le deuxième, l’Italie s’est encore retrouvée exposée après une mauvaise décision de Barella.
Mais le principal casse-tête a été Kevin De Bruyne. Parti comme milieu relayeur droit, le Belge a bénéficié d’une liberté totale pour se déplacer et recevoir entre les lignes. Romano n’a jamais réussi à le contrôler. Le pressing italien, trop étiré et peu efficace, a surtout créé des espaces dont les hommes de Van Bommel ont parfaitement profité.
L’Italie a donc couru, mais souvent dans le vide, avec des distances trop importantes entre ses lignes. Une première alerte sérieuse pour Mancini et son projet de jeu offensif.







































