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·3 septembre 2026
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·3 septembre 2026
Quand le mercato tourne au vinaigre.
Comme chaque été, le marché des transferts a été le théâtre de tensions parfois extrêmes entre certains clubs et un de leurs joueurs voulant quitter le club.
Si bien souvent les joueurs finissent par remporter leur bras de fer, il arrive aussi que les clubs se montrent inflexibles sur la situation et parviennent à conserver leur joueur.
C'est un feuilleton qui a tenu en haleine les supporters du Barça et des Colchoneros tout au long de l'été.
Entre les demandes publiques du joueur à quitter le club, la communication très agressive du Barça sur son offre et sa date d'expiration, mais également la volonté claire et assumée de l'Atlético de Madrid de ne pas céder l'Argentin à un concurrent direct, le conflit s'est très vite larvé.
Sifflé par ses propres supporters et écarté pendant un temps de l'entraînement collectif, l'Argentin aura fort à faire pour retomber dans les bonnes grâces de son club.
S'il est finalement resté à l'Atlético de Madrid malgré de grosses offres du rival catalan, les Mételassiers avaient tout de même ouvert la porte à un départ d'Arsenal. Une destination refusée par Julian Alvarez qui ne voulait que le FC Barcelone.
Après une saison douloureuse avec la Fiorentina, proche de la relégation pendant de longs mois, Moïse Kean avait décidé de changer d'air, notamment lorsque Côme a manifesté son intérêt.
Pendant de longs jours, l'attaquant est resté bloqué à Florence malgré plusieurs offres du club entraîné par Cesc Fabregas, la Fiorentina invoquant notamment la nécessité de d'abord lui trouver un successeur.
L'attaquant italien a donc décidé de se présenter en retard à l'entraînement pour manifester son mécontentement. Une attitude qui n'a pas été du tout du goût de la direction du club, qui a décidé de lui infliger une amende ainsi que des séances individuelles en après-midi.
Finalement, l'ancien joueur du PSG a eu gain de cause et s'est finalement engagé avec Côme dans les dernières heures du mercato.
Parfois il est difficile de résister aux sirènes de la Premier League ou d'un cador européen. C'est un peu ce qu'a vécu Matias Fernandez-Pardo cet été.
À 21 ans et après deux saisons pleines de promesses à Lille, l'ailier belge est appelé pour la Coupe du monde et tape notamment dans l'oeil de l'Atlético de Madrid et de Newcastle.
Problème, Lille est déjà en train de finaliser la vente XXL de Bouaddi et n'a aucun besoin de vendre de joueurs supplémentaires pour boucler son budget. Pour forcer son transfert, le joueur refuse donc d'entrer en jeu lors d'un match amical de pré-saison.
Le message est clair, mais Lille ne plie pas dans un premier temps. Ce sera 70 millions d'euros pour entrer à la table des négociations.
Après de longs jours d'un bras de fer intense et une fois que Lille a bouclé la signature de son remplaçant, Ayase Ueda, Fernandez-Pardo quitte le club dans les dernières heures du mercato pour s'engager avec Newcastle en échange de 65 millions d'euros.
Cas assez particulier que celui de Pierre-Émile Hojbjerg, puisque ce n'est pas le joueur qui est allé au bras de fer pour quitter l'OM, mais le club qui a tout tenté pour faire partir le Danois.
Contraint de dégraisser un maximum sa masse salariale, l'OM a tenté de vendre ses cadres pendant tout l'été. Un accord avait alors été trouvé avec Newcastle aux alentours de neuf millions d'euros pour la vente de Pierre-Émile Hojbjerg.
Seulement voilà, le milieu de terrain n'a jamais donné son accord pour rejoindre Newcastle, se sentant probablement très bien dans le sud de la France.
Une décision qui n'a pas été du tout du goût du propriétaire du club selon certains médias, qui a expressément demandé à ce que son brassard de capitaine lui soit retiré avant de rappeler publiquement que les intérêts du club devraient primer avant les intérêts personnels.
En attendant, Pierre-Émile Hojbjerg est toujours sous contrat et passera au moins les cinq prochains mois sous les couleurs de l'OM.
Ce fut l'un des feuilletons de l'été en Angleterre et auquel Unaï Emery n'a que très peu goûté.
Courtisé par Al Hilal pour remplacer Karim Benzema, Ollie Watkins a tout tenté pour rejoindre le club saoudien. Un résultat qui a porté ses fruits, mais non sans casse.
Afin de forcer son transfert, l'attaquant anglais a tout simplement refusé de jouer le match d'ouverture de la Premier League contre Brighton (défaite 0-4 d'Aston Villa).
Après la rencontre, Unaï Emery, manifestement très touché par la décision de son joueur avait refusé de s'exprimer à son sujet.
Finalement, quelques jours plus tard et à l'annonce de son départ pour Al Hilal, Unaï Emery s'est épanché sur ces jours de tension et s'est montré très classe envers son ex-attaquant.
"Il nous a dit après le match qu'il était désolé et qu'il avait fait une erreur. Nous l'avons accepté - et les joueurs aussi - parce qu'il a toujours eu une attitude irréprochable avec le club et avec moi [...] Je lui ai dit au revoir en le serrant fort dans les bras et avec quelques larmes", avait expliqué l'entraîneur d'Aston Villa.
Ce fut probablement le plus long bras de fer de ces dernières années. Déjà lors du mercato hivernal, Enzo Fernandez avait publiquement évoqué ses velléités de départ, mais plutôt du côté de Madrid.
À l'été, rebelote. Avec l'arrivée d'Enzo Maresca à Manchester City, le milieu de terrain argentin aurait fait des pieds et des mains en interne pour rejoindre les Skyblues.
Chelsea a donc tout tenté pour essayer de garder son joueur. Exclusion du groupe, prix déterminé à l'avance et expirant à une date et heure précise... mais rien n'y a fait.
Après de longues semaines de suspense, le milieu de terrain argentin s'est finalement engagé en faveur de Manchester City pour un montant record dans le championnat anglais.
Et toi, quels bras de fer t'ont tenus en haleine lors de ce mercato ? Dis-nous tout en commentaires !
📸 PIERRE-PHILIPPE MARCOU - AFP or licensors







































