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·9 septembre 2026
Les clés du Barça-Feyenoord

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La Ligue des champions est déjà là. Presque cinq mois après ce match au Metropolitano, les hommes de Hansi Flick retrouveront la pelouse sous ce magnifique hymne composé par Tony Britten dans les années 90. Un hymne qui a accompagné de grandes soirées au Camp Nou, avec des joueurs comme Leo Messi, Xavi Hernández, Samuel Eto’o et, pourquoi pas, Giovanni van Bronckhorst.
Van Bronckhorst, entraîneur du Feyenoord. Source : Europa Press.
La première clé est sans aucun doute celle-ci. Le Feyenoord (11 points sur 15 en Eredivisie) est dirigé par un ancien Blaugrana. Mais pas n’importe lequel, puisque le grand ‘Gio’ sait ce que c’est que de gagner la Ligue des champions avec le Barça. Il l’a fait à Paris il y a déjà 20 ans, et il revient maintenant au Camp Nou pour tenter de devenir le premier bourreau du Barça cette saison.
L’entraîneur néerlandais n’est resté que trois saisons au Can Barça avant de signer en 2007 précisément au Feyenoord, club dans lequel il a pris sa retraite après avoir disputé la Coupe du monde 2010. Cependant, durant ces trois saisons, van Bronckhorst a certainement assimilé une idée de jeu qu’il essaiera aujourd’hui d’utiliser comme contrepoids pour tenter de faire tomber le Spotify Camp Nou.
Ce Feyenoord est une équipe qui ne se démonte pas. Que ce soit à Rotterdam ou à Barcelone, cela ne change rien pour elle. S’il y a bien une chose que les hommes de ‘Gio’ ont claire, c’est que tout passe par une bonne sortie de balle depuis l’arrière. Il n’est donc pas surprenant que, pour cela, ils aient recruté un ancien joueur de La Masia, l’Egaréen Mika Mármol. Avec Mika, de très bons passeurs comme Zechiël ou Vanhoutte tenteront de percer la défense blaugrana pour trouver les joueurs les plus déstabilisants devant : Moussa ou Ferri (attaquant valencien).
Mika Mármol, joueur du Feyenoord. Source : Europa Press.
Il sera donc essentiel que les attaquants du Barça restent dans la même lignée que celle montrée en Liga au niveau du pressing. Pour citer Lamine Yamal : « Si aujourd’hui tu ne presses pas, n’importe qui peut te battre ».
Certes, il ne s’est même pas encore écoulé un mois de saison, mais le calendrier est déjà entré dans cette phase où il y a un match tous les 3-4 jours. Dimanche à Valence, des joueurs comme Lamine Yamal ou Raphinha ont disputé les 90 minutes. Il sera donc essentiel de plier le match le plus tôt possible afin de pouvoir faire souffler les joueurs les plus importants.
Dans le même temps, une victoire « tranquille » pourrait offrir du temps de jeu à des joueurs qui ont eu moins de temps sur le terrain afin qu’ils commencent à enchaîner les minutes. Comme Alejandro Balde, Hamza Abdelkarim, Brian Fariñas, etc.
Cette fois, voici l’essentiel. Le reste peut sembler n’être que des mots quand la seule chose attendue par toute ‘la culerada’ est la victoire. Depuis la mise en place de ce nouveau format, il a été démontré que chaque match est une finale et qu’aucun faux pas n’est permis.
Ainsi, les hommes de Hansi Flick chercheront à poursuivre la série de victoires établie en championnat et à entamer le parcours européen avec la même envie que toujours. La Ligue des champions commence aujourd’hui au Camp Nou à 18h45 avec un seul objectif en tête : Stade Metropolitano, 5 juin 2027.
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Cet article a été traduit en français par une intelligence artificielle. Tu peux lire la version originale en 🇪🇸 ici.




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