Calciomio
·24 août 2026
« Les divergences sont mises de côté : le football italien veut faire bloc »

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·24 août 2026

Comme le raconte Calcio e Finanza, la nomination de Roberto Mancini à la tête de la Nazionale ne faisait pas l’unanimité au sein de la Serie A. Ezio Maria Simonelli, président de la Ligue italienne, a confirmé que les clubs auraient préféré Antonio Conte pour succéder à Gennaro Gattuso. Mais désormais, les divergences sont mises de côté : le football italien veut faire bloc derrière son nouveau sélectionneur.
« Mancini était le choix de Malagò depuis le début, mais pas celui de tous les clubs de Serie A », a expliqué Simonelli à Rai Radio 1. Le président de la Fédération, Giovanni Malagò, avait donc fait de l’ancien sélectionneur champion d’Europe son candidat privilégié, alors que les clubs avaient publiquement exprimé leur préférence pour un retour de Conte.
Simonelli insiste toutefois sur le fait que le débat opposait deux entraîneurs de très haut niveau. Mancini possède notamment un palmarès considérable et reste celui qui a conduit l’Italie au titre européen en 2021. « Nous aurions préféré Conte ? C’est vrai, nous l’avons déclaré à plusieurs reprises », reconnaît-il, avant d’appeler désormais à soutenir Mancini afin qu’il ramène la Nazionale « aux sommets qu’elle mérite ».
Cette nomination révèle donc une fracture récente entre la Fédération et les clubs de Serie A sur la stratégie à adopter pour relancer la sélection. Mais une fois le choix arrêté, la Ligue entend collaborer avec le nouveau sélectionneur.
Simonelli s’est notamment montré favorable à l’organisation de stages supplémentaires pour Mancini, afin qu’il puisse travailler davantage avec ses joueurs. Le calendrier surchargé constitue cependant un obstacle majeur. Entre les nouvelles compétitions, les matches européens et les joueurs évoluant à l’étranger, les fenêtres disponibles sont de plus en plus rares.
« Nous devrions tout faire pour les trouver », estime Simonelli.
Mancini arrive donc avec le soutien de la Ligue, mais aussi avec une mission claire : réunir un football italien qui, au moment de choisir son sélectionneur, était loin de parler d’une seule voix.







































