« Les preuves ne sont pas assez solides » : la Procure de Milan se déchire sur l’enquête arbitrale visant l’Inter, et la décision qui approche pourrait tout faire basculer | OneFootball

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·15 juillet 2026

« Les preuves ne sont pas assez solides » : la Procure de Milan se déchire sur l’enquête arbitrale visant l’Inter, et la décision qui approche pourrait tout faire basculer

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L’affaire Arbitropoli connaît un épilogue tendu à la Procure de Milan. Le parquet se retrouve divisé sur la suite à donner à l’enquête visant l’ex-désignateur arbitral Gianluca Rocchi, soupçonné de « concours en fraude sportive » en lien avec des représentants de l’Inter.

Le procureur chargé du dossier, Maurizio Ascione, quitte ses fonctions demain pour rejoindre le Parquet européen. Convaincu d’avoir réuni suffisamment d’éléments pour aller en procès, il n’a pas signé la demande de classement sans suite. En face, le procureur Marcello Viola et son adjoint Paolo Ielo estiment que les preuves rassemblées ne sont pas assez solides pour résister à un éventuel procès pour fraude sportive.


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Si Ascione ne change pas d’avis d’ici demain soir, c’est Ielo qui reprendra le dossier et devrait formaliser la décision finale avant le 24 juillet. Selon les informations disponibles, l’enquête se dirige clairement vers un classement, un renvoi en jugement apparaissant désormais très improbable.

Quatre matchs sont au coeur des accusations : Bologna-Inter du 20 avril 2025, Inter-Milan AC en demi-finale de Coupe d’Italie le 23 avril 2025, Inter-Vérone le 3 mai 2025 et Torino-Inter du 26 avril 2025. Il est reproché à Rocchi d’avoir « frauduleusement accepté des interférences » dans les désignations arbitrales, en concertation avec des dirigeants de l’Inter, lesquels ne sont pas nommément mis en cause dans le dossier.

Deux volets connexes connaissent en revanche un sort distinct : le chapitre des « coups frappés » à la salle VAR de Lissone sera transmis à la Procure de Monza pour compétence territoriale, tandis que l’ensemble du dossier sera envoyé à la justice sportive, qui avait déjà réclamé les pièces en avril dernier.

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