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·26 septembre 2026

Les tops et les flops de l’Italie contre la Belgique

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Voici les notes attribuées par la Gazzetta dello Sport aux joueurs italiens qui ont affronté la Beglique (0-2) hier soir.

8


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Donnarumma

Si on lui demandait « qu’est-ce que je fais là ? », qui pourrait lui en vouloir ? C’est grâce à ses gants miraculeux que l’Italie sauve la face. Deux arrêts sur De Ketelaere, puis Godts, Raskin, encore Godts… La liste s’allonge : que des exploits.

4,5

Di Lorenzo

D’accord, Godts est un jeune joueur hors norme, mais perdre sa trace dès les premières minutes, c’est un peu trop. On ne se souvient d’aucune de ses initiatives offensives tranchantes. Trop léger et incapable d’apporter suffisamment dans son couloir. À la marge.

4,5

Mancini

Un peu emprunté, un peu hagard, et surtout très distrait : il tombe dans le piège tendu par le diamant belge Godts et chute au sol, lui ouvrant ainsi la route du 1-0.

4,5

Coppola

À Oslo, lors de la défaite qui avait compromis notre qualification pour un Mondial que nous n’avons finalement jamais atteint, il avait été le seul à ne pas perdre le nord. Cette fois, il ne l’a jamais retrouvé. Il régale au Paris FC, pas avec les Azzurri.

5

Calafiori

Il joue comme il le fait dans la riche Premier League, mais ici, ce n’est pas la Premier League : ses coéquipiers ont du mal à comprendre ses accélérations et ses déplacements. Il finit donc par sortir de son match, et toute la défense de l’Italie finit elle aussi par partir à la dérive.

5

Barella

Son entente avec Pio fonctionne : une balle piquée, puis une frappe. Dommage que les 90 minutes racontent autre chose : il court, il court… dans le vide. Sans tranchant.

4,5 — Le pire

Romano

C’était l’un des joueurs les plus attendus et les plus commentés. Mais quand la mer se déchaîne, on ne peut pas espérer que le moins expérimenté du groupe vienne vous sauver : il coule, parce qu’il ne pouvait guère en être autrement dans un duel où aucune entraide n’existe.

5

Tonali

Quand tout va mal, s’accrocher à la béquille la plus brillante peut être une solution. Sauf que les Azzurri n’ont même pas cette béquille : le joueur à 110 millions se contente de regarder et, au milieu du terrain, se met à tourner sans but.

5

Kean

Tête baissée et gaz à fond : il se fracasse dès la première offensive après la récupération, en direction du but de Lammens. Excentré à droite, et tout autant à l’écart des actions les plus dangereuses : il restait sur six matches consécutifs avec un but, la série s’arrête ici.

5,5

Pio Esposito

Il vit un match extrêmement difficile. Quand il faut attaquer la profondeur, il le fait ; quand il faut recevoir le ballon dos au but, il est là aussi. Oui, dos au but : le problème vient précisément de la manière dont il est servi.

6

Cambiaghi

De la vivacité au service d’une cause perdue : le jeune de Bologne y met du cœur, de l’âme et du courage, mais il rame dans une totale solitude jusqu’à la fin, avant de sortir, à bout de forces. La seule éclaircie.

5,5

Maldini

Il se retrouve au cœur du jeu au pire moment : ni ses pieds ni ses idées ne produisent quoi que ce soit et, ainsi, il n’apporte rien de nouveau à ses coéquipiers alors qu’il aurait fallu un éclair pour relancer le match.

5,5

Frattesi

Provoquer deux cartons jaunes chez l’adversaire est une petite, grande vertu. Ne pas se sentir au centre du ring, même pour quelques instants, est une occasion manquée. Il la laisse passer sans raison, dans ce qui est pourtant devenu son environnement.

6

Scalvini

Trouver la barre transversale, par les temps qui courent, semble déjà être une bonne chose. Il n’est pas responsable lorsque l’Italie s’effondre : il n’était pas encore sur le terrain. Il pourrait être une option pour la Turquie.

s.v.

Zoma

s.v.

Doumbia

4,5

Mancini

Il espérait vivre la semaine parfaite, il trouve une nuit sans lumière : ses joueurs ont semblé contre la Belgique à bout de souffle, vidés et totalement désorientés. Un début de mandat dont il se serait clairement bien passé et qu’il n’avait certainement pas imaginé.

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