Calciomio
·29 septembre 2026
Les Tops et les Flops de l’Italie contre la Turquie

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·29 septembre 2026

Voici les notes de la GAzzetta dello Sport des protagonistes de la victoire 4-1 de l’Italie en Turquie
6 — Donnarumma Pour une fois, s’il peut s’accorder une pause, c’est plutôt bon signe. Sur le but turc, il en fait peut-être un peu trop et se laisse surprendre en sortant de manière approximative.
8 — Kayode Chaussettes baissées et démarche nonchalante : il va falloir s’habituer à applaudir un garçon qui sait où il veut aller. À Bursa, il signe sa première réalisation : un but et une grosse présence. Il s’envole.
6,5 — Scalvini Son duel avec Yilmaz est très engagé : on a l’impression qu’il va le perdre — l’attaquant lui échappe à deux reprises, et sur la deuxième, il est sauvé par le hors-jeu — mais chaque fois qu’il parvient à l’arrêter, il mérite les applaudissements.
7 — Bastoni Où en étions-nous restés ? Six mois et neuf minutes après la nuit cauchemardesque de Zenica, il se signale à nouveau, en glissade, en anticipant, et lance notre soirée. Il inspire la confiance.
6,5 — Ruggeri Pour une première, aucune nervosité : il accepte le duel en un contre un avec le petit Güler, tient la ligne à quatre en équilibre et met son énergie au service de l’équipe. Validé.
7 — Frattesi Il marque tous les quatre matches environ avec les Azzurri : cette neuvième réalisation a une importance considérable puisqu’elle permet à l’Italie de prendre le large. Il est en forme, cela se voit : un véritable caméléon.
7 — Tonali « Laissez les jeunes tranquilles, je m’en occupe. » Dit, fait. Dans l’organisation, il regarde autour de lui et trouve du répondant avec Fagioli ou Frattesi, avec un Raspadori en plus.
6,5 — Fagioli Pas d’effet spécial ni de magie facile, mais il traverse le match comme Mancini le lui avait demandé : lorsqu’il faut accélérer la circulation du ballon, il le fait.
7,5 — Raspadori Avec les Azzurri, il se sent léger et cette légèreté, notamment sur le plan tactique, est notre meilleur atout : entre les lignes, les Turcs ne le voient pas arriver et il est redoutable dans la passe.
7 — Pio Esposito Son jeu en remise est très efficace, presque indispensable : il participe au jeu à plusieurs touches avant d’aller conclure. Des touches de balle qui changent le cours de l’action, puis le but.
6,5 — Sebastiano Esposito Il partage la ligne d’attaque avec Pio : une affaire de famille. Il le fait avec intelligence, sachant quand gagner du terrain et quand il faut calmer l’enthousiasme de son frère.
6 — Cambiaghi Remuant, comme souvent. Mancini le reprend parce qu’au-delà de cette vivacité, il ne faut jamais oublier le collectif : il faut réussir à faire la différence sans se disperser.
6 — Doumbia Un nouveau petit grand pas dans le monde de l’équipe d’Italie : dans l’entrejeu, il montre ce qu’il avait déjà montré à l’Olimpico contre la Belgique, une énergie à l’état pur.
s.v. — Scamacca Il n’a pas la force nécessaire pour contrôler le ballon et permettre ainsi à ses coéquipiers de remonter le terrain. Son excuse : désormais, son avenir avec les Azzurri semble compromis.
s.v. — Romano
s.v. — Di Lorenzo
7,5 — Mancini Un, deux, trois : ce n’est qu’au troisième but qu’il serre les poings. Ce n’était peut-être pas le match parfait, mais la réaction, elle, l’était : ses joueurs démarrent comme s’il s’agissait d’un 100 mètres.







































