"L'histoire doit s'écrire sans lui" : à Bordeaux, les Ultramarines réclament le départ de Gérard Lopez | OneFootball

"L'histoire doit s'écrire sans lui" : à Bordeaux, les Ultramarines réclament le départ de Gérard Lopez | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Foot National

Foot National

·17 juillet 2026

"L'histoire doit s'écrire sans lui" : à Bordeaux, les Ultramarines réclament le départ de Gérard Lopez

Image de l'article :"L'histoire doit s'écrire sans lui" : à Bordeaux, les Ultramarines réclament le départ de Gérard Lopez

Après la confirmation en appel de l’exclusion des Girondins de Bordeaux des championnats nationaux par la DNCG, le club se retrouve au bord de la liquidation judiciaire. Face à cette situation de "mort imminente", le principal groupe de supporters, les Ultramarines, est sorti du silence à travers un communiqué au vitriol pour fustiger la gestion de Gérard Lopez et appeler à un sursaut populaire ce dimanche.

Le verdict de la commission d'appel de la DNCG a sonné comme un couperet pour les Girondins de Bordeaux, confirmant l'exclusion du club des championnats nationaux. Cette décision pousse non seulement le FCGB vers le niveau régional, mais elle rapproche surtout un peu plus ce monument historique du football français de la liquidation judiciaire. Face à ce cataclysme, les Ultramarines 1987 sont sortis du silence à travers un communiqué au ton crépusculaire intitulé "Pour la survie des Girondins".


Vidéos OneFootball


  • Bordeaux : l’Association des Girondins se prépare à une année de transition en cas de liquidation
  • Bordeaux : exclu des championnats nationaux par la DNCG, le FCGB abat sa dernière carte pour éviter la liquidation judiciaire
  • « On reconstruit et on rend ce club à ceux qui l’aiment » : la North Gate de Bordeaux détruit Gérard Lopez après l’exclusion des compétitions nationales
  • Le couperet est tombé pour les Girondins de Bordeaux, exclus des compétitions nationales en appel
  • Bordeaux : « Notre responsabilité est de préparer l’avenir », la réaction du maire après la DNCG

Un réquisitoire implacable contre la gestion de Gérard Lopez

Le principal groupe de supporters y dresse un état des lieux dramatique, fustigeant une "lente et douloureuse descente aux enfers" amorcée dès la "cession irresponsable de M6" et poursuivie par "les spéculateurs américains". Mais c'est Gérard Lopez qui cristallise l'essentiel des griefs. L'actuel propriétaire se voit attribuer "une responsabilité écrasante dans le désastre", accusé d'avoir mené le club au bord du gouffre : "En cinq ans, celui qui promettait de sauver le club l'a conduit à une impasse historique, le laissant au bord de la disparition." Pour les ultras, le constat est sans appel, la gestion de Lopez se résumant à un "abandon" du staff, des joueurs et des supporters, actant le fait que "l'histoire doit définitivement s'écrire sans lui".

Le spectre de la "mort imminente" et l'appel à l'union

Désormais projetés dans le flou le plus total, les fidèles du virage Sud ne cachent plus leur immense angoisse face à un monument en péril alors que la métropole battait jusqu'ici au rythme du football international. "Les Girondins de Bordeaux sont en situation de mort imminente", lâchent-ils avec effroi, redoutant une radiation pure et simple des registres du football français. Au-delà de la colère légitime qui gronde, le groupe en appelle à un sursaut d'affection collective pour maintenir le club en vie, estimant que l'institution "ne manque pas seulement d'argent, elle manque aussi d'amour". Face au précipice, la priorité absolue ne réside plus dans les projections sportives ou financières mais dans un réflexe de conservation élémentaire : "La réponse, malheureusement, tient en un mot : survivre."

Un combat pour sauvegarder l'héritage et la transmission

Quel que soit le verdict de la Ligue Nouvelle-Aquitaine quant au niveau de reprise, les Ultramarines fixent une ligne rouge non négociable : le club doit impérativement "conserver son nom, son palmarès et ses trophées" afin que sa mémoire ne soit pas balayée. Refusant la résignation et l'idée que la jeunesse locale voie "sa passion brisée", les supporters rappellent que le FCGB est avant tout "une histoire familiale, une histoire de transmission". Afin de conscientiser l'ensemble de la cité girondine et ses élus face au drame en cours, un grand rassemblement populaire est décrété pour ce week-end avec un mot d'ordre fédérateur et viscéral : "Que le marine et blanc inonde les rues de Bordeaux, dimanche. Le FCGB doit vivre !"

Retrouvez l'actualité du monde du football en France et dans le monde sur notre site avec nos reporters au coeur des clubs.

À propos de Publisher