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·13 février 2026
Ligue 2 : En galère, Victor Lobry brise un tabou dans le foot - ASSE

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Victor Lobry a disputé 53 rencontres sous le maillot Vert. S'il espérait sans doute que son aventure dans le forez se déroule mieux, il a laissé l'image d'un joueur agréable et précieux au sein d'un effectif. Après l'ASSE et l'EAG, c'est à Amiens qu'il a retrouvé un rôle important. Une casquette de leader qu'il a dû poser ces derniers mois à cause d'une grave blessures au genou (ligament croisé). Il s'exprime pendant sa convalescance.
Victor Lobry (ex-ASSE) : "J’ai été immédiatement orienté vers le chirurgien avec lequel le club travaille depuis plusieurs années. L’accompagnement médical a été irréprochable. Depuis près de trois mois, je passe quotidiennement entre cinq et six heures avec les kinés. Nous travaillons ensemble tous les jours, sans exception. Ils ont bien sûr un rôle médical central, mais aussi un rôle humain important. Ce sont parfois des confidents, avec qui on partage beaucoup. »
Victor Lobry (ex-ASSE) : "Quand on ne peut plus être sur le terrain, il faut trouver d’autres moyens d’exister dans le groupe. En début de saison, j’avais été nommé capitaine par le coach, avec la mission de conserver un rôle fort dans le vestiaire. D’autant plus que l’effectif est assez jeune. J’ai toujours été un leader par l’exemple. Aujourd’hui, je ne peux plus m’appuyer sur cet aspect-là. Il faut donc davantage prendre la parole, accompagner mes coéquipiers autrement, être plus présent dans l’échange. C’est quelque chose qui me fait grandir. »
Victor Lobry (ex-ASSE) : "Faire appel à un psychologie ? Je n’ai pas encore pris contact, mais j’envisage de le faire dans la seconde partie de ma réathlétisation, afin de préparer au mieux mon retour. J’avais déjà travaillé avec une préparatrice mentale lors d’une période sans club, et cela m’avait énormément aidé. Je pense que le mental est un aspect encore trop négligé dans le football.[...] À niveau égal, ce qui fait la différence, c’est l’état d’esprit à un instant donné. Et cela se travaille. Longtemps, ce sujet a été tabou dans le milieu, mais les mentalités évoluent, et c’est une très bonne chose. »









































