Ligue 3 : "On veut professionnaliser, mais on ne s'en donne pas les moyens", le constat sévère des acteurs de la L3 | OneFootball

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·18 septembre 2026

Ligue 3 : "On veut professionnaliser, mais on ne s'en donne pas les moyens", le constat sévère des acteurs de la L3

Image de l'article :Ligue 3 : "On veut professionnaliser, mais on ne s'en donne pas les moyens", le constat sévère des acteurs de la L3

La nouvelle Ligue 3 fait ses premiers pas dans la douleur. Entre problèmes d'arbitrage vidéo, horaire contesté et diffusion jugée low-cost, les acteurs du championnat dressent un bilan bien plus mitigé que celui de la Fédération.

Six semaines après son lancement, la Ligue 3 peine déjà à convaincre. Le président de la Fédération Française de Football (FFF), Philippe Diallo, se félicite d'un "premier bilan très positif". Mais plusieurs présidents de clubs ne partagent pas cet avis. "Il y a des choses qui sont bien, d'autres moins, et il va falloir corriger", résume Pascal Bovis, président de Fleury, dans les colonnes du Parisien.


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Un arbitrage vidéo encore loin d'être fiable, des choix de programmation qui ne font pas l'unanimité

C'est le point noir de ce début de saison. Le Football Vidéo Support (FVS) devait apporter plus de rigueur. Mais il accumule les ratés : un seul angle de caméra, des images parfois indéchiffrables, et même une panne totale début septembre lors d'un pénalty à vérifier entre Rouen et Valenciennes. Stéphane Rossi, l'entraîneur du Paris 13 Atletico, en a utilisé six fois depuis la reprise. Jamais il n'a eu gain de cause. Pour Pascal Bovis, le problème va plus loin : "après chaque but, il faut attendre plusieurs minutes de vérification. Cela casse tout le spectacle".

Autre point de crispation : le multiplex du samedi. Il est placé à 14h45 pour rentrer dans la grille de Ligue 1+. Cet horaire est jugé peu efficace pour mobiliser le public. Les bénévoles sont indisponibles, et l'affluence baisse nettement. À Caen, plusieurs milliers de spectateurs manquent déjà par rapport aux premiers matches à domicile de la saison.. Les présidents de clubs auraient demandé un changement de créneau selon Le Parisien. La diffusion elle-même divise : la réalisation est jugée bien moins soignée le samedi que pour le match du jeudi. Les clubs déplorent enfin l'absence de retombées financières directes. Ils ne touchent rien des droits TV et doivent se contenter de quelques revenus annexes.

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