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·18 août 2026
Ligue des champions : Openda retrouve les filets, Greenwood gâche la soirée des lyonnais… les Tops et les Flops de Fenerbahçe - OL

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·18 août 2026

Pour son barrage aller de Ligue des champions, l'OL défiait Fenerbahçe dans le chaudron d'Istanbul. Une soirée intense, marquée par l'ouverture du score lyonnaise et l'égalisation d'un ancien de la Ligue 1. Découvrez les Tops et les Flops de la rencontre !
Il y avait mieux à faire, mais il y avait bien pire à craindre. Au terme d'un barrage aller disputé dans une ambiance électrique, l'OL a ramené un match nul (1-1) d'Istanbul, face à un Fenerbahçe pourtant présenté comme un adversaire XXL. Longtemps maîtres de leur sujet et récompensés par un but d'Openda (38e), les Lyonnais ont été rejoints en seconde période sur un exploit individuel signé Mason Greenwood (47e). Un résultat équilibré, qui reporte tout le suspense au match retour, la semaine prochaine, au Groupama Stadium.
Loïs Openda (OL). Le retour du buteur. En manque de réussite, l'attaquant belge n'avait plus marqué en compétition officielle depuis 241 jours. Il a choisi le moment idéal pour se relancer, d'une tête (38e) qui a fait taire un stade bouillant. Constamment tranchant, il a exploité de sa vélocité les failles défensives de Fenerbahçe, obligeant Skriniar à le stopper irrégulièrement à plusieurs reprises. Et sans un poteau (51e), consécutif à un contrôle orienté plein de délicatesse, il aurait pu s'offrir un doublé. Une renaissance qui tombe à pic.
Corentin Tolisso (OL). Le patron. Passeur décisif sur le but d'Openda, le capitaine lyonnais a une nouvelle fois pris ses responsabilités dans un match où son équipe avait besoin de leaders. À la baguette, précieux dans les moments chauds, il a rappelé une fois de plus tout ce qu'il apporte à cette équipe. Le genre de joueur sur qui l'on peut s'appuyer quand la pression monte.
Dorgelès Nene (Fenerbahçe). L'étincelle d'énergie. Que ce soit d'entrée ou en cours de jeu, l'ailier malien a apporté une explosivité folle et un volume de courses précieux, notamment dans un pressing qu'il a souvent été le seul à mener, sans toujours être suivi par ses partenaires. Remuant, insaisissable, il a fait passer des frissons à la défense lyonnaise alors qu'il n'a joué qu'une vingtaine de minutes, à l'image d'une tentative venue heurter le poteau. Le genre de prestation qui rappelle qu'il faudra le surveiller de près au match retour.
Milan Skriniar (Fenerbahçe). Une soirée à souffrir, et un match indigne de son standing. Dépassé par la vélocité d'Openda comme par l'activité de la grande majorité des Lyonnais, l'ancien Parisien s'en est trop souvent remis à des interventions limites, pour ne pas dire grossières. Son coup d'épaule qui envoie Tolisso au sol (72e), sa faute sur Nuamah, ses accrochages à répétition sur Openda : le Slovaque a livré un match sale, à la limite de la correction. Le plus fou ? Son seul et unique carton jaune ne sera brandi qu'à la 84e minute, alors qu'il aurait mérité d'être averti bien plus tôt. Souvent en retard, brouillon, il a été bien peu à la hauteur de son expérience.
Vedat Muriqi (Fenerbahçe). Le grand absent de la soirée. Aligné en pointe pour peser sur la surface lyonnaise, l'avant-centre kosovar a passé la rencontre à courir après le ballon sans jamais réussir à vraiment exister, muselé par Niakhaté puis par Kluivert. Le plus rageant pour lui reste ce qu'il a fait de ses rares munitions : une tête croisée à côté sur un caviar de Guendouzi (9e), puis une autre tentative repoussée (62e), autant d'occasions franches qu'un buteur de son rang se doit de convertir. Une prestation famélique, à l'image d'une attaque turque longtemps stérile avant l'éclair de Greenwood.
Abner (OL). Le maillon faible du soir côté lyonnais. Longtemps chahuté dans son couloir, le latéral brésilien a connu une soirée compliquée, à l'image de son carton jaune récolté dès la 35e minute pour avoir marché sur le pied de Skriniar. Averti si tôt, il a ensuite dû gérer sa rencontre sur le fil, sans jamais parvenir à peser dans son couloir. C'est aussi de son côté que Greenwood a fait la différence sur l'égalisation, l'ailier de Fenerbahçe le prenant de vitesse avant de repiquer et d'ajuster sa frappe. Une prestation à oublier pour le Brésilien.
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