Olympique-et-Lyonnais
·28 janvier 2026
Ligue Europa : l’OL a-t-il les moyens d’y croire ?

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·28 janvier 2026

Un dernier pour la route. Ce jeudi soir, l’OL dispute son dernier match de la phase de ligue en Europa League. Assurée de finir dans les huit premiers depuis sa victoire à Berne jeudi dernier, la formation rhodanienne sait qu’elle n’aura pas de barrages à disputer. Toutefois, la venue du PAOK à Décines, dans les conditions que l’on connait depuis mardi soir, n’est pas dénuée de tout intérêt sportif. Déjà parce que le club grec a la possibilité d’accrocher ce top 8, mais aussi car l'OL a un travail à terminer. Malgré six victoires en sept matchs et une place de leader, les Lyonnais n’ont pas encore l’assurance de finir dans les deux premiers. Deux places qui permettraient ainsi de recevoir au retour jusqu’en demi-finale. Et ainsi de s’ouvrir la porte vers un destin tant recherché depuis deux décennies ?
Comme le dirait si bien notre consultant Nicolas Puydebois, ne mettons pas la charrue avant les bœufs. Le chemin jusqu’à Istanbul et la finale le 20 mai reste encore long et fait d'embûches. Toutefois, comme ce fut le cas la saison passée, les joueurs lyonnais se sont donnés le droit d’y croire. Comme en Coupe de France, tout reste à la merci du tirage au sort et tomber contre Fenerbahçe ou Porto dès les huitièmes n’aura rien d’une partie de plaisir. "On a juste fait le boulot pour le moment et on peut se féliciter de voir l’OL tenir son rang. Mais ils n’ont rien fait d’exceptionnel. Ils n’ont pas battu le Bayern, le Barça, Arsenal comme ça pouvait être le cas en Ligue des champions en poules", note l’ancien gardien.
Ce ne fut en effet qu’Utrecht, Go Ahead Eagles ou encore Salzbourg. Des adversaires qui n’ont pas fait déplacer les foules à Décines, mais qui sont aussi le symbole de cette nouvelle version de la Ligue Europa. En passant à une formule de mini-championnat et à l’absence de clubs redescendus de Ligue des champions, la compétition a été clairement nivelée vers le bas. Ce qui la rend "bien plus accessible, le tableau est ouvert, même s’il y a quelques équipes à éviter", assure Enzo Reale.
Avec les pépins physiques qui touchent actuellement le groupe de Paulo Fonseca, la prudence est logiquement de mise. Comment se projeter si loin alors qu’une blessure, une fin de dynamique positive pourraient tout remettre en cause dans les semaines à venir ? C’est la magie ou la tragédie du football, mais en finissant le travail ce jeudi, l’OL pourrait "très clairement envisager le dernier carré", pour Nicolas Puydebois qui estime que son club formateur a "plus de chance de remporter cette coupe d’Europe que la Ligue 1 si l’on veut être pragmatique".
Difficile de lui donner tort, et en même temps, l’euphorie actuelle ne peut qu’aller à la pause quand on pense aux phases finales de cette compétition. Ce jeudi, Paulo Fonseca devra encore faire sans ses recrues Endrick et Noah Nartey. Tous deux seront disponibles à partir des huitièmes en mars prochain. Au même titre que Malick Fofana et Ernest Nuamah, de retour de blessure, ainsi que Rachid Ghezzal et Hans Hateboer, non qualifiés pour cette phase de ligue. Autant de renforts pour étoffer un groupe assez jeune depuis sept matchs. Et autant de raisons d’y croire et de se montrer à nouveau ambitieux.
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