Lilian Laslandes : “Quand Pedro est arrivé à Paris, il n’y avait pas cette ambiance, ce qu’il avait vécu à Bordeaux, une famille…” | OneFootball

Lilian Laslandes : “Quand Pedro est arrivé à Paris, il n’y avait pas cette ambiance, ce qu’il avait vécu à Bordeaux, une famille…” | OneFootball

In partnership with

Yahoo sports
Icon: Girondins4Ever

Girondins4Ever

·4 juin 2026

Lilian Laslandes : “Quand Pedro est arrivé à Paris, il n’y avait pas cette ambiance, ce qu’il avait vécu à Bordeaux, une famille…”

Image de l'article :Lilian Laslandes : “Quand Pedro est arrivé à Paris, il n’y avait pas cette ambiance, ce qu’il avait vécu à Bordeaux, une famille…”

Pour Kampo, l’ancien attaquant des Girondins de BordeauxLilian Laslandes, a expliqué que le poste de numéro 9 avait changé par rapport à son époque. Est-ce qu’il se verrait encore jouer aujourd’hui ?

« J’ai vécu ça quand même les dernières années de ma carrière à Nice, en 2009. Antonetti avait forcément une équipe avec quatre ou cinq anciens, Cyril Rool, Echouafni, Balmont, Létizi… On jouait déjà avec des jeunes. On s’adaptait, mais ils s’adaptaient à nous aussi. Dans cette formule-là, dans le poste que j’avais, avec des garçons rapides, je me vois jouer bien sûr à la Giroud, prendre le ballon, pouvoir le dévier… Un garçon comme Olivier Giroud, ce sont des garçons comme ça qu’il n’y a plus aujourd’hui. Qu’est-ce qu’on cherche de plus : un garçon qui se bat, fort de la tête, qui défend, qui comprend la tactique, un finisseur devant le but… Voilà la définition de l’avant-centre. C’est un garçon comme ça ».

Puis, il poursuit.


Vidéos OneFootball


« Maintenant, si lui est en Ligue 1 et qu’il joue encore… Mais toutes ces qualités en un joueur, il n’y a plus de joueurs qui ont ça. Les joueurs avec qui j’ai joué, ils avaient l’intelligence de jouer avec mes qualités. C’est ça parfois la différence. C’est de l’intelligence de jeu, et tout le monde était câblé sur un certain réseau, et on jouait ensemble. C’était une partition, on jouait avec nos qualités, et celles des autres. C’est ce qui nous faisait avancer. Quand Pedro est arrivé à Paris, les résultats n’étaient pas là, il marquait des buts… Il était perdu, à part ce qu’il faisait, les buts qu’il marquait : il n’y avait pas cette ambiance, ce qu’il avait vécu à Bordeaux. A Bordeaux quand il est arrivé, il est tombé dans une famille, et dans le jeu, nous, on n’était pas perdus ».

À propos de Publisher