Calciomio
·25 septembre 2026
« L’Italie n’a peut-être plus les Cannavaro ou Nesta d’autrefois, mais elle possède encore des arguments »

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·25 septembre 2026

Comme le raconte la Gazzetta dello Sport, l’Italie retrouve Roberto Mancini avec une pression particulière : après trois Coupes du monde manquées depuis 2012 et une longue succession de désillusions, chaque match des Azzurri est désormais perçu comme un possible tournant. Le sélectionneur, revenu trois ans après son départ, doit surtout rétablir le lien avec un public qui s’est éloigné de sa sélection.
Son projet est clairement affiché : « gagner en jouant bien et en donnant du spectacle ». Mancini veut retrouver les principes qui avaient porté son premier mandat, entre 2018 et 2021 : possession, jeu de passes, double milieu organisateur et volonté d’attaquer. À l’époque, cette philosophie avait conduit l’Italie au titre européen à Wembley.
Mais le contexte est différent. Le calendrier ne laisse pratiquement aucun temps de préparation : six matches de Ligue des nations sont au programme, dont les quatre premiers en seulement onze jours. Après cette séquence, une nouvelle Italie pourra avoir émergé… ou le chantier devra être recommencé.
Le premier objectif concret reste raisonnable : terminer troisième du groupe afin d’être tête de série au tirage de l’Euro 2028. Mais les ambitions vont au-delà. La France, la Turquie de Montella et la Belgique constituent trois adversaires de poids, sans pour autant rendre le groupe inaccessible.
Surtout, l’effectif ne semble pas condamné à subir. En attaque, Esposito, Kean, Zaniolo, Scamacca, Maldini et plusieurs jeunes émergents offrent différentes solutions. Au milieu, Barella et Tonali, associés au jeune Romano, peuvent apporter davantage de verticalité et de puissance. Derrière, Donnarumma et Calafiori restent des références, en attendant notamment le retour de Palestra.
L’Italie n’a peut-être plus les Cannavaro ou Nesta d’autrefois, mais elle possède encore des arguments. À Mancini désormais de faire disparaître la peur de perdre et de redonner envie d’y croire.







































